le prix était contenu à l'époque (quelques centaines d'euros).
le montage du kit est très formateur.
ça convient essentiellement aux particuliers, ça n'imprime pas très vite, il faut trouver les bons paramètres, pas de plateau chauffant, etc. Réglage compliqué de l'offset de départ Z.
Rien à voir avec une bambulab d'aujourd'hui, qui juste marche, avec les réglages par défaut du bambustudio.
L'intérêt, c'est que la société, développant de nouveaux modèles au fil des ans, propose d'upgrader l'imprimante en sa possession : on achète les nouvelles pièces (moteurs, tiges, cartes...), et on imprime les nouvelles pièces en plastique de châssis nécessaires.
Il m'a été ainsi possible de passer d'une DiscoEasy 200 à une Disco ultimate, puis à une Disco ultimate V2 TMC. Cet effort du constructeur de combattre l'obsolescence programmée, de permettre à l'utilisateur d'entretenir et de faire évoluer son matériel au fil des ans, sans jeter/racheter, est notable.
# Dagoma
Posté par marquez . En réponse au journal Alors ? Vous êtes content de votre imprimante Bambu Lab ?!. Évalué à 3.
il y a quelques années, j'ai fait l'acquisition d'une Dagoma en kit, pour m'initier à l'impression 3D.
https://www.dagoma3d.com/accueil
L'intérêt, c'est que la société, développant de nouveaux modèles au fil des ans, propose d'upgrader l'imprimante en sa possession : on achète les nouvelles pièces (moteurs, tiges, cartes...), et on imprime les nouvelles pièces en plastique de châssis nécessaires.
Il m'a été ainsi possible de passer d'une DiscoEasy 200 à une Disco ultimate, puis à une Disco ultimate V2 TMC. Cet effort du constructeur de combattre l'obsolescence programmée, de permettre à l'utilisateur d'entretenir et de faire évoluer son matériel au fil des ans, sans jeter/racheter, est notable.