L'allemagne et la France sont dans le peloton de tête des pays Européens (et sans doute du monde*) dont les initiatives pour s'extirper des GAFAM sont les plus dynamiques/intensives. Or, n'oublions pas : ces deux pays mêmes ont une adoption de fait, des solutions gafamisés, à plus de 90% des utilisateurs des services numériques.
Deux choses :
1. les gafam apportent un service satisfaisant aux premiers.
2. les seconds qui ne veulent pas y aller, y sont obligés par les premiers, au risque de se retrouver isolés socialement. Un peu comme la banque qui vous oblige à installer son appli "sinon vous pourrez plus faire de virements" (déjà vu)
Rien qu'en France, microsoft, google, facebook/whatsapp, ont des vrais fanboys, certains sur internet aussi vindicatifs que des holigans : suivez mes posts pour voir les liens assez ahurissants que j'ai rapporté.
en contrepartie, il y a une seconde notion encore plus importante : le pékin moyen ne veut pas entendre parler d'autres logiciels/services. Comme quand une personne m'a dit en fin d'année dernière : "mais pourquoi partir de whatsapp/fb/insta/twitter quand il n'y a rien d'autre?!" évidemment les autres solutions "non mais je veux pas tes trucs je suis bien cher gafam company!"
laissons les, laissons les... les forcer à migrer ne fera que détester le processus. Juste, ne communiquons pas avec eux. C'est aussi ca le respect : ne dialoguer que quand l'autre est prêt à écouter, dialoguer.
une connaissance, il y a quelques mois, m'avait indiqué, qu'à l'instar de wechat exigé en chine pour vivre (ios/android uniquement), l'amérique du sud avait aussi son pays "drogué" à whatsapp : je sais plus si c'est la colombie/argentine/brésil, mais l'un de ceux là (ou voisin), n'autorise plus les appels vers les services publics sans passer par whatsapp. J'ai trouvé ça très surprenant, mais aussi très logique dans le sens où whatsapp fait un tel zero-rating qu'il est le plus utilisé des services de communications du pays (et presque du continent) ; l'afrique du sud prend tout droit ce chemin, sans whatsapp on vous montrera du doigt, vous serez invité à rejoindre la secte, ou quitter le pays (nofake)
# paradoxal
Posté par tkr (Mastodon) . En réponse au lien N’est-il pas (enfin) temps de boycotter massivement les big tech américaines ?. Évalué à 3.
L'allemagne et la France sont dans le peloton de tête des pays Européens (et sans doute du monde*) dont les initiatives pour s'extirper des GAFAM sont les plus dynamiques/intensives. Or, n'oublions pas : ces deux pays mêmes ont une adoption de fait, des solutions gafamisés, à plus de 90% des utilisateurs des services numériques.
Deux choses :
1. les gafam apportent un service satisfaisant aux premiers.
2. les seconds qui ne veulent pas y aller, y sont obligés par les premiers, au risque de se retrouver isolés socialement. Un peu comme la banque qui vous oblige à installer son appli "sinon vous pourrez plus faire de virements" (déjà vu)
Rien qu'en France, microsoft, google, facebook/whatsapp, ont des vrais fanboys, certains sur internet aussi vindicatifs que des holigans : suivez mes posts pour voir les liens assez ahurissants que j'ai rapporté.
en contrepartie, il y a une seconde notion encore plus importante : le pékin moyen ne veut pas entendre parler d'autres logiciels/services. Comme quand une personne m'a dit en fin d'année dernière : "mais pourquoi partir de whatsapp/fb/insta/twitter quand il n'y a rien d'autre?!" évidemment les autres solutions "non mais je veux pas tes trucs je suis bien cher gafam company!"
laissons les, laissons les... les forcer à migrer ne fera que détester le processus. Juste, ne communiquons pas avec eux. C'est aussi ca le respect : ne dialoguer que quand l'autre est prêt à écouter, dialoguer.