Je le trouve bien fait aussi, mais je n'en sors pas du tout la même conclusion que toi. En le lisant, j'ai vraiment l'impression que l'usage était hésitant avant, et que les grammairiens se sont mis à dire que quand même, le masculin c'est plus noble, et que finalement beaucoup on énoncé des règles sans argumentation.
L’usage n’était pas hésitant, mais le XIXe siècle est passé par là et, effectivement, a masculinisé pas mal de choses, notamment les noms de métiers (surtout ceux à prestige) parce que le « masculin c’est plus noble » comme tu le dis si bien.
En réalité, la langue change constamment. Y compris celle de l’académie française (qui n’est pas celle effectivement pratiquée), voir le nombre de rectifications / révisions par le passé.
L’Académie française n’a, de toute façon, aucun pouvoir, ce qui a été, notamment, précisé dans cet arrêt de la 1re chambre du Tribunal administratif de Paris en date du 10 décembre 2024 :
les déclarations de l’Académie française qui n’ont aucune portée juridique et qui, dépourvues de tout effet de même nature, n’ont aucune portée contraignante.
Lequel arrêt précise bien, comme n’importe quel linguiste ou le Conseil constitutionnel (décision n° 94-345 DC du 29 juillet 1994) qu’il cite :
la langue française évolue, comme toute langue vivante, en intégrant dans le vocabulaire usuel des termes de diverses sources, qu’il s’agisse d’expressions issues de langues régionales, de vocables dits populaires, ou de mots étrangers
[^] # Re: Spécificité du LL
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Il y a quelque chose de pourri.... Évalué à 3.
L’usage n’était pas hésitant, mais le XIXe siècle est passé par là et, effectivement, a masculinisé pas mal de choses, notamment les noms de métiers (surtout ceux à prestige) parce que le « masculin c’est plus noble » comme tu le dis si bien.
L’Académie française n’a, de toute façon, aucun pouvoir, ce qui a été, notamment, précisé dans cet arrêt de la 1re chambre du Tribunal administratif de Paris en date du 10 décembre 2024 :
Lequel arrêt précise bien, comme n’importe quel linguiste ou le Conseil constitutionnel (décision n° 94-345 DC du 29 juillet 1994) qu’il cite :
Je n’ai aucun avis sur systemd