Non tu ne te trompes pas, je me suis aussi fait cette réflexion : l'article aborde le cloud computing sous l'angle de la virtualisation alors que quand on se lance dans des clusters openshift on revient aux machines physiques pour les nœuds de calcul.
Une partie sur les containers, docker, k8s, openshift serait certainement bienvenue. C'est une façon différente de découper l'accès aux ressources d'une machine. Plus proche de l'application + ses dépendances (bibliothèques). Sans embarquer l'os qui est partagé. Avec les containers on va multiplier des 100aines d'instances d'applications sur une machine physique pour tirer profit de sa puissance.
Le modèle permet aussi plus de souplesse pour gérer le déploiement (le container est une entité simple ) déployé avec peu de dépendances), la montée en charge (les moteurs de container vont être capable de multiplier les instances si besoin pour tenir la charge), la résilience (idem, possibilité de déployer des instances dans une autre zone d'hébergement en cas de sinistre), ...
L'article mentionne des "niveaux" de cloud (IaaS, PaaS, SaaS), le modèle cloud est adapté à la description d'environnements complets (base de donnée, load-balancer, application, reverse proxy, ...) et sera capable de gérer le déploiement du tout de façon cohérente (donc répétable à l'envie, toujours la même qualité, rapidité de mise en œuvre, ... et à la fin en mode "selfcare" pour les équipes de développement).
Au prix d'une complexité accrue, et du déplacement de certaines responsabilités. Par exemple traditionnellement les mises à jour de sécurité des bibliothèques fournies par le système était lié au patch management de l'OS. Avec les containers, en général fournis par les développeurs applicatifs, et incluant toutes les dépendances, ils héritent de cette responsabilité.
[^] # Re: "Container" et machine virtuelle ?
Posté par PLuG . En réponse à la dépêche La virtualisation pour les nuls et autres enjeux autour des datacenters. Évalué à 3.
Non tu ne te trompes pas, je me suis aussi fait cette réflexion : l'article aborde le cloud computing sous l'angle de la virtualisation alors que quand on se lance dans des clusters openshift on revient aux machines physiques pour les nœuds de calcul.
Une partie sur les containers, docker, k8s, openshift serait certainement bienvenue. C'est une façon différente de découper l'accès aux ressources d'une machine. Plus proche de l'application + ses dépendances (bibliothèques). Sans embarquer l'os qui est partagé. Avec les containers on va multiplier des 100aines d'instances d'applications sur une machine physique pour tirer profit de sa puissance.
Le modèle permet aussi plus de souplesse pour gérer le déploiement (le container est une entité simple ) déployé avec peu de dépendances), la montée en charge (les moteurs de container vont être capable de multiplier les instances si besoin pour tenir la charge), la résilience (idem, possibilité de déployer des instances dans une autre zone d'hébergement en cas de sinistre), ...
L'article mentionne des "niveaux" de cloud (IaaS, PaaS, SaaS), le modèle cloud est adapté à la description d'environnements complets (base de donnée, load-balancer, application, reverse proxy, ...) et sera capable de gérer le déploiement du tout de façon cohérente (donc répétable à l'envie, toujours la même qualité, rapidité de mise en œuvre, ... et à la fin en mode "selfcare" pour les équipes de développement).
Au prix d'une complexité accrue, et du déplacement de certaines responsabilités. Par exemple traditionnellement les mises à jour de sécurité des bibliothèques fournies par le système était lié au patch management de l'OS. Avec les containers, en général fournis par les développeurs applicatifs, et incluant toutes les dépendances, ils héritent de cette responsabilité.