Merci pour cet article que j'ai trouvé très intéressant même si il me semble parsemé d'interprétations et d'imprécisions, peut-être dues à la volonté de vulgariser un peu ? Je donne des exemples, peut-être que l'on pourrait modifier compléter ces points pour améliorer le contenu ?
exemples: c'est quoi la virtualisation : on y apprend que c'est vachement mieux qu'avant, que désormais on ne monopolise plus une machine physique par besoin (mail, serveur web, ...).... sans expliquer que "avant" on n'avait pas le choix : les machines physiques étaient beaucoup moins puissantes.
la virtualisation c'est une réponse (bien pratique au demeurant) a un problème : les serveurs fournissent une puissance de calcul qu'il est impossible de consommer avec un simple serveur de mail, le nombre de cores a explosé et l'industrie logicielle elle même a encore du mal à développer correctement en multithread. L'explication de la virtualisation ne parle (sans le dire) que de x86, mais cela fait des lustres que les vraies grosses machines (solaris, mainframe IBM, ...) utilisent de la virtualisation pour optimiser la consommation de leurs ressources (importantes). Sur la tolérance aux pannes, peut-être qu'on pourrait préciser que le move de VM apporte une tolérance à la panne physique (et encore, il est bien expliqué que ... pas vraiment si la panne est brutale). Le move c'est plutôt une facilité de gestion du capacity planning. Pour la tolérance aux pannes, rien ne vaut non pas le serveur répliqué comme expliqué, mais plutôt 2 instances différentes de serveurs virtuels, ce qui permet de résister aux pannes logicielles de l'OS lui même (exemple : une manip/un patch qui casse le serveur) et qui permet de faire des évolutions en pleine période d'utilisation en isolant une des instances. La virtualisation d'applications: le résultat c'est qu'on déporte l'affichage (l'application ne tourne pas sur le poste comme écrit)
La virtualisation poste de travail : j'ai pu lire plusieurs comparaisons de couts, et il semble compliquer de conclure que le "poste Léger" est moins onéreux que le CP standard. Ce qui est écrit reste vrai (le poste léger est moins cher), mais la structure de cout de la solution complète est très différente, et inclure dedans les couts serveurs, licences de virtualisation, ... fait que ça revient grosso modo au même, avec des contraintes d'utilisation (et de maintenance) différentes.
Sur le Cloud Computing, heureusement la NDM vient compléter le texte, très partisan du cloud public Sur l'enjeu de résilience, la panne "Azure" n'est pas une panne Azure mais une panne Crowdstrike comme expliqué dans le texte. Cependant je ne sais pas comment l'impact sur les compagnies d'aviation peut être relié à Azure, rien ne dit que ces compagnies n'utilisaient pas crowdstrike sur leurs serveurs windows en interne. Le nombre de serveurs windows touché a dépassé largement Azure... Sur l'enjeu de souveraineté, il ne me semble pas que le sujet soit uniquement la localisation du datacenter, mais plutôt la nationalité de l'hébergeur. Azure, Oracle, Google, AWS possèdent des datacenter en France et/ou en Europe mais cela ne constitue pas une réponse "cloud de confiance" pour autant.
Encore une fois, j'ai réellement hésité à à signaler ces points, ce serait dommage de ne retenir que mon commentaire alors que l'article proposé est très documenté et sourcé et très bien rédigé. C'est un travail que je salue et qui pourrait faire référence.
# intéressant ...
Posté par PLuG . En réponse à la dépêche La virtualisation pour les nuls et autres enjeux autour des datacenters. Évalué à 10.
Bonjour,
Merci pour cet article que j'ai trouvé très intéressant même si il me semble parsemé d'interprétations et d'imprécisions, peut-être dues à la volonté de vulgariser un peu ? Je donne des exemples, peut-être que l'on pourrait modifier compléter ces points pour améliorer le contenu ?
exemples:
c'est quoi la virtualisation : on y apprend que c'est vachement mieux qu'avant, que désormais on ne monopolise plus une machine physique par besoin (mail, serveur web, ...).... sans expliquer que "avant" on n'avait pas le choix : les machines physiques étaient beaucoup moins puissantes.
la virtualisation c'est une réponse (bien pratique au demeurant) a un problème : les serveurs fournissent une puissance de calcul qu'il est impossible de consommer avec un simple serveur de mail, le nombre de cores a explosé et l'industrie logicielle elle même a encore du mal à développer correctement en multithread. L'explication de la virtualisation ne parle (sans le dire) que de x86, mais cela fait des lustres que les vraies grosses machines (solaris, mainframe IBM, ...) utilisent de la virtualisation pour optimiser la consommation de leurs ressources (importantes).
Sur la tolérance aux pannes, peut-être qu'on pourrait préciser que le move de VM apporte une tolérance à la panne physique (et encore, il est bien expliqué que ... pas vraiment si la panne est brutale). Le move c'est plutôt une facilité de gestion du capacity planning. Pour la tolérance aux pannes, rien ne vaut non pas le serveur répliqué comme expliqué, mais plutôt 2 instances différentes de serveurs virtuels, ce qui permet de résister aux pannes logicielles de l'OS lui même (exemple : une manip/un patch qui casse le serveur) et qui permet de faire des évolutions en pleine période d'utilisation en isolant une des instances.
La virtualisation d'applications: le résultat c'est qu'on déporte l'affichage (l'application ne tourne pas sur le poste comme écrit)
La virtualisation poste de travail : j'ai pu lire plusieurs comparaisons de couts, et il semble compliquer de conclure que le "poste Léger" est moins onéreux que le CP standard. Ce qui est écrit reste vrai (le poste léger est moins cher), mais la structure de cout de la solution complète est très différente, et inclure dedans les couts serveurs, licences de virtualisation, ... fait que ça revient grosso modo au même, avec des contraintes d'utilisation (et de maintenance) différentes.
Sur le Cloud Computing, heureusement la NDM vient compléter le texte, très partisan du cloud public
Sur l'enjeu de résilience, la panne "Azure" n'est pas une panne Azure mais une panne Crowdstrike comme expliqué dans le texte. Cependant je ne sais pas comment l'impact sur les compagnies d'aviation peut être relié à Azure, rien ne dit que ces compagnies n'utilisaient pas crowdstrike sur leurs serveurs windows en interne. Le nombre de serveurs windows touché a dépassé largement Azure...
Sur l'enjeu de souveraineté, il ne me semble pas que le sujet soit uniquement la localisation du datacenter, mais plutôt la nationalité de l'hébergeur. Azure, Oracle, Google, AWS possèdent des datacenter en France et/ou en Europe mais cela ne constitue pas une réponse "cloud de confiance" pour autant.
Encore une fois, j'ai réellement hésité à à signaler ces points, ce serait dommage de ne retenir que mon commentaire alors que l'article proposé est très documenté et sourcé et très bien rédigé. C'est un travail que je salue et qui pourrait faire référence.