Les aficionados des la conteneurisation te diront peut-être qu’il faut utiliser Kubernetes, Rancher (et sûrement d’autres trucs additionnels) et écrire/utiliser un opérateur qui se chargera de faire tout cela à ta place ensuite. Puis développer sous Eclipse Che, c’est beaucoup mieux !
Les containers c'est nickel pour packager pour de la prod. Mais pour itérer en dev ...
Moi aussi j’ai un peu de mal avec cette hype autour de la conteneurisation. C’est une technologie très intéressante, voire indispensable aujourd’hui, pour gérer les déploiements complexes sur des systèmes d’information immenses et protéiformes, ou pour la prod’ éventuellement comme tu le dis, mais sur de petits SI avec une topologie relativement simple, et à fortiori en tant que développeur « isolé », c’est la définition même d’overkill je trouve.
Quand on ajoute à ça la continuelle métamorphose de l’écosystème, où tous les six mois un nouveau produit va enfin résoudre les problèmes, ce qu’il fait généralement, mais que six mois plus tard un nouveau produit est présenté comme tel, pareillement, ça donne pas une confiance terrible dans la viabilité de l’approche, et surtout pas en tant que solution universelle et évolution incontournable.
[^] # Re: Container ou rien
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal La galère de Python en déploiement. Évalué à 4. Dernière modification le 26 décembre 2024 à 02:22.
Les aficionados des la conteneurisation te diront peut-être qu’il faut utiliser Kubernetes, Rancher (et sûrement d’autres trucs additionnels) et écrire/utiliser un opérateur qui se chargera de faire tout cela à ta place ensuite. Puis développer sous Eclipse Che, c’est beaucoup mieux !
Moi aussi j’ai un peu de mal avec cette hype autour de la conteneurisation. C’est une technologie très intéressante, voire indispensable aujourd’hui, pour gérer les déploiements complexes sur des systèmes d’information immenses et protéiformes, ou pour la prod’ éventuellement comme tu le dis, mais sur de petits SI avec une topologie relativement simple, et à fortiori en tant que développeur « isolé », c’est la définition même d’overkill je trouve.
Quand on ajoute à ça la continuelle métamorphose de l’écosystème, où tous les six mois un nouveau produit va enfin résoudre les problèmes, ce qu’il fait généralement, mais que six mois plus tard un nouveau produit est présenté comme tel, pareillement, ça donne pas une confiance terrible dans la viabilité de l’approche, et surtout pas en tant que solution universelle et évolution incontournable.