• [^] # Re: NON

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Travail bénévole dans le monde du logiciel libre. Évalué à -1. Dernière modification le 21 décembre 2024 à 14:30.

    Idée qui ne serait valable que pour leur projet,

    Et à force tu vas peut-être comprendre que du coup ça n'a rien à voir avec le libre mais des sujets orthogonaux, pendant que toi tu y associe le libre.

    Le libre est neutre sur plein de sujets (et ça emmerde bien du monde de croyant libriste sans l'être vraiment), et chacun est alors libre de faire ce qu'il veut dans son projet tant que ça respecte le libre (ou alors on ne fait pas de libre, aussi une possibilité).

    Rappelons que tu dis tout et son contraire, tu parles maintenant de "leur projet" alors que ton texte initial parlait pour tout le monde dans le libre.

    Ha, pendant qu'on y est, une autre énorme connerie que tu as dite :

    Les logiciels libres font parti des communs

    C'est d'un faux complet : le libre n'a rien à faire des communs, que des libristes aiment les "communs" (mot très fourre-tout, perso je trouve que les produits GPLv3 sont pas très pour les communs puisque je ne peux pas les mélanger avec des produits GPLv2, d'autres trouvent que des produits GPLv3 sont le top des communs, bref encore une facilité de langage pour ne pas voir que les gens n'ont pas la même idée derrière un mot), le libre ne s’intéresse qu'à une personne, celle qui reçoit une œuvre, et personne d'autre. Si la personne qui reçoit garde pour elle l’œuvre, tu n'as aucun droit de "commune et c'est 100% libre quand même.

    Que tu parles de communs en parlant de libre, ça montre que tu ne t’intéresse pas au libre mais à une partie du libre, tout en voulant proposer une "solution" pour tout le libre.
    Le libre me protège de toi : je peux prendre ton code (si tu en fais... Honnêtement, je doute que tu apportes quelque chose au libre, la très grande majorité des gens ayant des idées sur comment changer le libre parce que d'autres profiteraient profitent des autres sans rien fournir en échange, mais je veux bien que tu me démontres le contraire de mon anticipation), je fais un ajout dessus, je le fais tourner chez moi sans le donner à personne (ou juste une par exemple, qui me dit qu'elle ne partagera pas) et je suis content de pouvoir grâce au libre t’empêcher de m’empêcher de ne pas participer aux communs suivant ta vision de ce mot.

    Ce que tu ne comprends pas encore complètement c'est que le libre me protège de toi et tes idées, et que c'est pour ça que je (et d'autres) l'aime.