Bref c'est une idée complètement conne, (selon mon point de vue).
Je plussoie, et je rajoute : et ça va à l'encontre de l'égalité, en fait assez en opposition avec la notion de "pour tous les usages" de la définition du libre.
En fait, c'est ne rien comprendre au libre que d'en interdire une façon de faire : "je crois en la mission du logiciel libre" est le problème initial, le libre n'a pas la mission que l'auteur de ce journal imagine, car le libre a pour mission "pour tous les usages" donc sans interdire le bénévolat et non le fantasme qu'il a sur un libre qui ferait "le bien" (rappel : limiter à "pour le bien" est incompatible avec le libre).
J'adore le passage "sans évoquer les droits de ceux qui le créent" qui montre le non sens complet du journal car le libre est exactement fait pour limiter le plus possible les délires de ceux qui créent : le libre ne s’intéresse qu'à une seule personne, celle qui reçoit, par design, si vous voulez vous intéresser aux auteurs il va falloir faire un autre mouvement (et ça sera non libre, par définition).
Et on ne cessera jamais de le répéter : personne ne vous force à rester, si vous vous plaignez de ne pas vivre de votre code libre, ben arrêtez, on verra si vous êtes si utile que ça (spoiler : non, ou facilement remplaçable par moins cher que vous demandez), les gens ayant besoin de vous vous paieront car votre départ leur coûterait plus cher que de vous payer (ou pas).
Pour l'anecdote, j'aide (technique, gestion) bénévolement pour du théâtre amateur, on nous a déjà fait le coup de l'horreur de faire du théâtre non payé car ça tue le théâtre professionnel et qu'on devrait avoir honte. Les libristes ne sont pas les seuls à se coltiner ce genre de pression (et ça en dit plus sur le niveau des "pros" qui ont peur d'amateurs que sur les amateurs).
Bref c'est une idée complètement conne (pas selon mon ou ton point de vue, mais en comprenant correctement la définition du libre). A noter que je n'aurai pas moi-même utilisé ce mot mais j'avais envie de paraphraser.
Et il faudrait peut-être commencer à étudier le libre pour le comprendre avant d'avoir des idées sur comment "l'améliorer" (pas tout le monde dans le libre ne voudrait que ça soit dans le sens des idées de l'auteur du journal, au contraire).
Disclaimer : je vis du libre et du besoin qu'ont les gens de ce que je produis, 99.999% de mes utilisateurs "profitent" (non : ils utilisent, dire qu'ils profitent est déjà un manque de compréhension de ce qu'est le libre) de la gratuité de mon œuvre et 0.001% me payent car je fais ce qu'ils me demandent (le nombre de personnes que j'ai vu réclamer qu'on les paye pour faire du libre comme eux ils veulent et sans répondre aux demandes des sponsors potentiels... Au secours).
[^] # Re: Non.
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Travail bénévole dans le monde du logiciel libre. Évalué à 10. Dernière modification le 20 décembre 2024 à 23:32.
Je plussoie, et je rajoute : et ça va à l'encontre de l'égalité, en fait assez en opposition avec la notion de "pour tous les usages" de la définition du libre.
En fait, c'est ne rien comprendre au libre que d'en interdire une façon de faire : "je crois en la mission du logiciel libre" est le problème initial, le libre n'a pas la mission que l'auteur de ce journal imagine, car le libre a pour mission "pour tous les usages" donc sans interdire le bénévolat et non le fantasme qu'il a sur un libre qui ferait "le bien" (rappel : limiter à "pour le bien" est incompatible avec le libre).
J'adore le passage "sans évoquer les droits de ceux qui le créent" qui montre le non sens complet du journal car le libre est exactement fait pour limiter le plus possible les délires de ceux qui créent : le libre ne s’intéresse qu'à une seule personne, celle qui reçoit, par design, si vous voulez vous intéresser aux auteurs il va falloir faire un autre mouvement (et ça sera non libre, par définition).
Et on ne cessera jamais de le répéter : personne ne vous force à rester, si vous vous plaignez de ne pas vivre de votre code libre, ben arrêtez, on verra si vous êtes si utile que ça (spoiler : non, ou facilement remplaçable par moins cher que vous demandez), les gens ayant besoin de vous vous paieront car votre départ leur coûterait plus cher que de vous payer (ou pas).
Pour l'anecdote, j'aide (technique, gestion) bénévolement pour du théâtre amateur, on nous a déjà fait le coup de l'horreur de faire du théâtre non payé car ça tue le théâtre professionnel et qu'on devrait avoir honte. Les libristes ne sont pas les seuls à se coltiner ce genre de pression (et ça en dit plus sur le niveau des "pros" qui ont peur d'amateurs que sur les amateurs).
Bref c'est une idée complètement conne (pas selon mon ou ton point de vue, mais en comprenant correctement la définition du libre). A noter que je n'aurai pas moi-même utilisé ce mot mais j'avais envie de paraphraser.
Et il faudrait peut-être commencer à étudier le libre pour le comprendre avant d'avoir des idées sur comment "l'améliorer" (pas tout le monde dans le libre ne voudrait que ça soit dans le sens des idées de l'auteur du journal, au contraire).
Disclaimer : je vis du libre et du besoin qu'ont les gens de ce que je produis, 99.999% de mes utilisateurs "profitent" (non : ils utilisent, dire qu'ils profitent est déjà un manque de compréhension de ce qu'est le libre) de la gratuité de mon œuvre et 0.001% me payent car je fais ce qu'ils me demandent (le nombre de personnes que j'ai vu réclamer qu'on les paye pour faire du libre comme eux ils veulent et sans répondre aux demandes des sponsors potentiels... Au secours).