Posté par arnaudus .
En réponse au lien En finir avec Doctolib.
Évalué à 0.
Dernière modification le 18 décembre 2024 à 10:42.
Tu serais pas du genre à construire sur des zones inondables sous prétexte qu'elles n'ont jamais été inondées jusqu'à présent?
Bah, sous prétexte que le fait d'avoir déja été innndé fait partie intégrante de la définition d'une zone inondable... Une zone inondable dans un PPRI est définie par la hauteur d'une crue de référence. Et c'est d'ailleurs possible de construire dans une zone inondable (il y a plusieurs niveaux, seules les zones les plus à risque sont interdites de construction).
Donc oui, je suis du genre à construire sur une zone classée "inondable" parce que je suis du genre à regarder les faits et les facteurs quantitatifs et d'éviter d'avoir peur de mon ombre!
Snowden nous a explicitement expliqué que si tu stockes tes données chez des boites américaines, la NSA s'y octroiera un accès illimité.
Si Snowden le dit...
Quoi qu'il en soit, ça n'a absolument rien à voir avec l'argument de la tribune (revente commerciale des données). Tu ne peux pas cautionner un argumentaire parce que tu es vaguement d'accord avec ses conclusions alors qu'il n'y a rien de vrai ou de crédible dedans.
Là il y a des points faibles ailleurs, alors ignorons ce risque là?
Un risque, c'est quantitatif. La question n'est pas de l'ignorer ou non, c'est de le quantifier correctement. L'idée d'une revente des données par l'hébergeur du cloud sans le consentement de son client me semble extrêmement faible, voire inexistant. Construire un argumentaire dessus est donc particulièrement douteux. Il y a des risques bien plus substantiels à considérer, non? C'est bien ça le problème, c'est de ne pas combattre des moulins à vent pendant que des risques bien réels existent.
Basée sur rien, ou basée sur les similitudes avec des dizaines de cas similaires qui finissent toujours avec une bonne grosse fuite et/ou monétisation de données aux quatre-vent?
Je ne vois pas le rapport entre la possibilité d'une fuite des données et l'hébergement chez Amazon. Dès qu'une donnée existe, quelqu'un de suffisamment motivé peut y accéder, et je ne pense pas que le pays d'hébergement physique des disques durs soit réellement un facteur déterminant.
Un argument que je trouve bien plus important est celui de la souveraineté. Si les relations internationales se tendent entre l'Europe et les US, les données ou le débit de connexion pourraient servir de monnaie d'échange ou de base à un chantage, et c'est absurde de prendre un tel risque. Pour des données de cette nature, il semble naturel que le client puisse avoir les moyens juridiques d'accéder physiquement aux disques durs.
[^] # Re: Argument du vrai écossais?
Posté par arnaudus . En réponse au lien En finir avec Doctolib. Évalué à 0. Dernière modification le 18 décembre 2024 à 10:42.
Bah, sous prétexte que le fait d'avoir déja été innndé fait partie intégrante de la définition d'une zone inondable... Une zone inondable dans un PPRI est définie par la hauteur d'une crue de référence. Et c'est d'ailleurs possible de construire dans une zone inondable (il y a plusieurs niveaux, seules les zones les plus à risque sont interdites de construction).
Donc oui, je suis du genre à construire sur une zone classée "inondable" parce que je suis du genre à regarder les faits et les facteurs quantitatifs et d'éviter d'avoir peur de mon ombre!
Si Snowden le dit...
Quoi qu'il en soit, ça n'a absolument rien à voir avec l'argument de la tribune (revente commerciale des données). Tu ne peux pas cautionner un argumentaire parce que tu es vaguement d'accord avec ses conclusions alors qu'il n'y a rien de vrai ou de crédible dedans.
Un risque, c'est quantitatif. La question n'est pas de l'ignorer ou non, c'est de le quantifier correctement. L'idée d'une revente des données par l'hébergeur du cloud sans le consentement de son client me semble extrêmement faible, voire inexistant. Construire un argumentaire dessus est donc particulièrement douteux. Il y a des risques bien plus substantiels à considérer, non? C'est bien ça le problème, c'est de ne pas combattre des moulins à vent pendant que des risques bien réels existent.
Je ne vois pas le rapport entre la possibilité d'une fuite des données et l'hébergement chez Amazon. Dès qu'une donnée existe, quelqu'un de suffisamment motivé peut y accéder, et je ne pense pas que le pays d'hébergement physique des disques durs soit réellement un facteur déterminant.
Un argument que je trouve bien plus important est celui de la souveraineté. Si les relations internationales se tendent entre l'Europe et les US, les données ou le débit de connexion pourraient servir de monnaie d'échange ou de base à un chantage, et c'est absurde de prendre un tel risque. Pour des données de cette nature, il semble naturel que le client puisse avoir les moyens juridiques d'accéder physiquement aux disques durs.