Déjà un opérateur télécom en France (ou ailleurs) ne fait pas ce qu'il veut. Il doit respecter le Code pénal R.226 (autorisation délivrée par le Premier ministre, après avis de la commission) et le Code des Postes et Communication Électronique L-34-11 (autorisation du Premier ministre et arrêté du Premier ministre, pris après avis de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). On peut aussi citer la loi de programmation militaire (LPM) vu que les grands opérateurs télécom sont classés opérateurs d’importance vitale (OIV) et soumis à des règles de sécurité particulières.
Bref il faudrait donc que le matériel existe, qu'il soit autorisé et qu'il soit déployé (ce qui de fait suppose qu'un opérateur veuille le faire, qu'il y ait un marché pour ça, et que les autorités soient d'accord). Si l'objectif est de couper la 2G pour récupérer les fréquences, alors plus rien ne devrait utiliser ces fréquences pour faire de la 2G, y compris localement et y compris non raccordé à un réseau public (puisqu'elles ne seraient plus destinées à faire de la téléphonie 2G justement).
[^] # Re: D'autres liens
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal La fin de la 2G : quelles solutions pour une communication stable et flexible ?. Évalué à 4.
Déjà un opérateur télécom en France (ou ailleurs) ne fait pas ce qu'il veut. Il doit respecter le Code pénal R.226 (autorisation délivrée par le Premier ministre, après avis de la commission) et le Code des Postes et Communication Électronique L-34-11 (autorisation du Premier ministre et arrêté du Premier ministre, pris après avis de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). On peut aussi citer la loi de programmation militaire (LPM) vu que les grands opérateurs télécom sont classés opérateurs d’importance vitale (OIV) et soumis à des règles de sécurité particulières.
Bref il faudrait donc que le matériel existe, qu'il soit autorisé et qu'il soit déployé (ce qui de fait suppose qu'un opérateur veuille le faire, qu'il y ait un marché pour ça, et que les autorités soient d'accord). Si l'objectif est de couper la 2G pour récupérer les fréquences, alors plus rien ne devrait utiliser ces fréquences pour faire de la 2G, y compris localement et y compris non raccordé à un réseau public (puisqu'elles ne seraient plus destinées à faire de la téléphonie 2G justement).