Intéressant, la litanie d'effractions numériques de l'article de lawfaremedia souligne bien l'importance de plus en plus cruciale du sujet. Même si l'article rappel qu'il ne s'agit dans la nouvelle législation européenne, que des cas individuels. Je tire de ces lectures plusieurs questionnements (sans doute très naïves).
Qu'en sera-t-il des logiciels libres ? Seront-ils progressivement interdits de faits, personne n'osant désormais publier le moindre morceau de code aux vues des peines encourus ? Ou au contraire, seront-ils favorisés car les grands détenteurs étrangers de menottes numériques s'interdirons de vendre dans une région aux standards de sécurité trop élevés ?
Et plutôt dans le domaine des failles industrielles dramatiques évoquées par lawfaremedia, je me demande si, à un moment ou un autre, des gens ne pensent pas à éviter la connexion de leurs données critiques avec internet ? C'est un peu le sens de la proposition de l'administration Biden évoquée dans l'article : éviter les transferts vers des endroits douteux. Dans le même sens, pour des données critiques, ne faut-il pas penser à éviter de les laisser accessibles directement depuis le réseau des réseau ? Ça obligerait au moins les agresseurs à intervenir plus localement ; chose que la police sait semble-t-il mieux traiter.
[^] # Questions
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien L'UE adapte les règles en matière de responsabilité du fait des produits à l'ère numérique et ... Évalué à 3.
Intéressant, la litanie d'effractions numériques de l'article de lawfaremedia souligne bien l'importance de plus en plus cruciale du sujet. Même si l'article rappel qu'il ne s'agit dans la nouvelle législation européenne, que des cas individuels. Je tire de ces lectures plusieurs questionnements (sans doute très naïves).
Les menottes numériques, impactant lourdement la vie des citoyens seront-elles sous le coup de cette loi ? Pourra-t-on poursuivre Tesla ou Sony pour leurs DRM ? Quand un CD, un jeu, une voiture, etc deviendra inutilisable à cause de DRM ou d'autres défauts pourra-t-on faire valoir ses droits ? Comment tout cela s'articulera donc avec l'EUCD qui semble diamétralement opposée à cette nouvelle directive ?
Qu'en sera-t-il des logiciels libres ? Seront-ils progressivement interdits de faits, personne n'osant désormais publier le moindre morceau de code aux vues des peines encourus ? Ou au contraire, seront-ils favorisés car les grands détenteurs étrangers de menottes numériques s'interdirons de vendre dans une région aux standards de sécurité trop élevés ?
Et plutôt dans le domaine des failles industrielles dramatiques évoquées par lawfaremedia, je me demande si, à un moment ou un autre, des gens ne pensent pas à éviter la connexion de leurs données critiques avec internet ? C'est un peu le sens de la proposition de l'administration Biden évoquée dans l'article : éviter les transferts vers des endroits douteux. Dans le même sens, pour des données critiques, ne faut-il pas penser à éviter de les laisser accessibles directement depuis le réseau des réseau ? Ça obligerait au moins les agresseurs à intervenir plus localement ; chose que la police sait semble-t-il mieux traiter.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace