Bien que très concerné pas ce sujet, d’une part en tant que cycliste ayant déjà tapé sur le capot d’une automobile, d’autre en tant qu’adhérent à l’association de promotion des mobilité douce de ma ville, j’avoue ne pas comprendre la focalisation sur la marque pas plus que sur le type d’automobile. Pour rappel, lorsque les Pays-Bas ont commencé a changé leur politique en matière de mobilité, en grande partie en réaction au nombre (trop) élevé de mort d’enfants à vélo, les SUV n’existaient pas.
J’ai bien peur que ces détails ne nous éloignent des deux sujets de fond que soulève ce tragique évènement :
1. L’infusion de la violence dans notre société française (je précise, parce que je vis en France, et le reste du monde ne m’intéresse pas ici) : il ne s’agit pas que de violence routière, ou tout du moins, il est primordial de réfléchir à ce qui conduit à celle-ci. Elle est à envisager dans un contexte global de maltraitance des personnes, que ça soit des travailleurs, des femmes ou des enfants.
2. L’indigence, même si cela progresse ces dernières années des infrastructures cyclables pour un pays tel que le nôtre.
J’espère donc que l’accent sera mis sur le traitement de ces deux points et qu’on se contentera pas de la « chasse au SUV », exutoire facile mais qui nous cantonnerait au sur-place.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Ne pas passer à côté des deux vraies problématiques
Posté par PhRæD . En réponse au journal Rassemblement pour Paul dans toutes les villes de France. Évalué à 8.
Bien que très concerné pas ce sujet, d’une part en tant que cycliste ayant déjà tapé sur le capot d’une automobile, d’autre en tant qu’adhérent à l’association de promotion des mobilité douce de ma ville, j’avoue ne pas comprendre la focalisation sur la marque pas plus que sur le type d’automobile. Pour rappel, lorsque les Pays-Bas ont commencé a changé leur politique en matière de mobilité, en grande partie en réaction au nombre (trop) élevé de mort d’enfants à vélo, les SUV n’existaient pas.
J’ai bien peur que ces détails ne nous éloignent des deux sujets de fond que soulève ce tragique évènement :
1. L’infusion de la violence dans notre société française (je précise, parce que je vis en France, et le reste du monde ne m’intéresse pas ici) : il ne s’agit pas que de violence routière, ou tout du moins, il est primordial de réfléchir à ce qui conduit à celle-ci. Elle est à envisager dans un contexte global de maltraitance des personnes, que ça soit des travailleurs, des femmes ou des enfants.
2. L’indigence, même si cela progresse ces dernières années des infrastructures cyclables pour un pays tel que le nôtre.
J’espère donc que l’accent sera mis sur le traitement de ces deux points et qu’on se contentera pas de la « chasse au SUV », exutoire facile mais qui nous cantonnerait au sur-place.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »