Pour le reste désolé mais je suis pas d'attaque pour ce genre de lecture ce soir
C'est pas un texte compliqué, il est même très simple à comprendre. Ce n'est pas comme si je te demandais de lire tout le traité des Harmonies Économiques dont il est extrait. Le texte permet de mieux comprendre le point de vue et le rapport entre celui qui produit un bien ou un service et celui qui le reçoit. ;-)
Une entreprise qui utilise un logiciel libre, potentiellement d'ailleurs pour packager le tout dans un logiciel proprio, n'est pas la définition d'un "consommateur". Pourtant c'est toujours dans l'objet du site.
C'est toujours une personne (physique ou morale) qui reçoit un produit de la part d'autrui. Qu'elle l'utilise seulement pour elle-même ou s'en sert comme moyen de production pour ses propres service ne changent rien à l'affaire. Qu'un maraîcher vende sa production à une personne qui cuisine pour elle ou à un restaurant ne change rien : ils sont les destinataires du service fourni par le maraîcher, qui est libre de les fournir à ses conditions, tout comme l'auteur d'un logiciel libre.
On peut arguer que l'aspect "partage des connaissances" qui fait partie du libre n'est pas une histoire de consommation au sens strict, d'ailleurs.
Certes, mais comme précisé au-dessus, le sens du mot consommateur était pris dans un sens beaucoup plus large que celui auquel tu veux le restreindre. D'ailleurs, dans son texte, Bastiat parle de l'écrivain comme personne dont la fonction est de vaincre l'obstacle appelé ignorance. ;-)
Le logiciel libre (version FSF) comporte certes, de mon point vue, une supériorité morale dans sa manière de promouvoir le partage de la connaissance; mais ce n'est pas à ce point de vue là, mais au plan juridique que je préfère me positionné pour le coup. Pour plus de complément sur la distinction, voir l'analyse critique, par Jules Barni, de la doctrine du droit de Kant (bon là, c'est beaucoup plus long et compliqué que le petit texte de Bastiat :-D).
On peut critiquer Starlink sur bien des points, mais certainement pas de la façon dont le fait le thread mastodon qui se permet de regretter que sur « l’île du Désespoir la terre ne soit pas plus ingrate, la source plus éloignée, le soleil moins longtemps sur l’horizon. Pour se nourrir, s’abreuver, s’éclairer, Robinson aurait plus de peine à prendre : il serait plus riche. » ;-)
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: anti-tout
Posté par kantien . En réponse au lien petit écart vers le succès de Starlink dans certains territoires isolés, et son impact sur les commu. Évalué à 2. Dernière modification le 18 octobre 2024 à 18:18.
C'est pas un texte compliqué, il est même très simple à comprendre. Ce n'est pas comme si je te demandais de lire tout le traité des Harmonies Économiques dont il est extrait. Le texte permet de mieux comprendre le point de vue et le rapport entre celui qui produit un bien ou un service et celui qui le reçoit. ;-)
C'est toujours une personne (physique ou morale) qui reçoit un produit de la part d'autrui. Qu'elle l'utilise seulement pour elle-même ou s'en sert comme moyen de production pour ses propres service ne changent rien à l'affaire. Qu'un maraîcher vende sa production à une personne qui cuisine pour elle ou à un restaurant ne change rien : ils sont les destinataires du service fourni par le maraîcher, qui est libre de les fournir à ses conditions, tout comme l'auteur d'un logiciel libre.
Certes, mais comme précisé au-dessus, le sens du mot consommateur était pris dans un sens beaucoup plus large que celui auquel tu veux le restreindre. D'ailleurs, dans son texte, Bastiat parle de l'écrivain comme personne dont la fonction est de vaincre l'obstacle appelé ignorance. ;-)
Le logiciel libre (version FSF) comporte certes, de mon point vue, une supériorité morale dans sa manière de promouvoir le partage de la connaissance; mais ce n'est pas à ce point de vue là, mais au plan juridique que je préfère me positionné pour le coup. Pour plus de complément sur la distinction, voir l'analyse critique, par Jules Barni, de la doctrine du droit de Kant (bon là, c'est beaucoup plus long et compliqué que le petit texte de Bastiat :-D).
On peut critiquer Starlink sur bien des points, mais certainement pas de la façon dont le fait le thread mastodon qui se permet de regretter que sur « l’île du Désespoir la terre ne soit pas plus ingrate, la source plus éloignée, le soleil moins longtemps sur l’horizon. Pour se nourrir, s’abreuver, s’éclairer, Robinson aurait plus de peine à prendre : il serait plus riche. » ;-)
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.