Pour repenser notre société, il est crucial de revoir l’ensemble de la législation. Le trafic de drogue, par exemple, est une monstruosité entretenue par les États. La prohibition n'a jamais fonctionné. Plus on multiplie les interdictions et les arrestations, plus cela génère d’argent au noir et attire des personnes prêtes à tout pour s’approprier des parts de marché.
Ne faudrait-il pas le courage d'être plus humain et de légaliser la vente de drogues dans des points de vente contrôlés, tout en exigeant un suivi médical régulier pour les consommateurs ? Plutôt que de mobiliser des ressources colossales pour les forces de l’ordre — police, gendarmerie, douanes, justice — on pourrait taxer ce commerce, permettant à l'État de tirer profit tout en investissant dans l’aide et le soin aux consommateurs. Il nous faut aussi plus de personnel médical — docteurs, infirmiers, etc. — et davantage de ressources humaines pour résoudre ce fléau. Cela affaiblirait les organisations criminelles et rendrait notre société plus sûre. Cela pourrait même, à moyen et long terme, détruire ces organisations criminelles. Si l’offre légale propose un prix de revient plus attractif, alors l’offre criminelle se retrouvera marginalisée, ce qui réduira très fortement les crimes. Les forces de l’ordre pourraient ainsi se concentrer sur la protection des citoyens contre les vols, les crimes violents, et la défense des droits des femmes, entre autres.
On pourrait même, dans un système contrôlé, générer des revenus locaux pour les agriculteurs. Il faudrait instaurer un cercle vertueux, avec traçabilité, contrôle qualité, et un permis obligatoire pour l’achat de ces drogues. Obtenir ce permis nécessiterait simplement d’accepter un suivi médical et psychologique continu pour conserver le droit d’achat.
En aidant ces populations de la même manière qu’on aide les alcooliques, nous pourrions les sortir de cet enfer. Cela pourrait également éviter que notre société ne se transforme petit à petit en narco-État.
Il en va de même pour les éco-terroristes. Pourquoi ne pas engager un dialogue pour que les populations concernées soient véritablement écoutées et puissent décider de leur avenir ? Notre société fonctionne comme un patriarcat où l’on impose au peuple d’obéir. On utilise des moyens démesurés pour diriger les citoyens, comme dans une dictature déguisée en démocratie. Cette déconnexion entre l'État et l'humain est de plus en plus palpable.
Les trafics, qu’ils soient illicites ou en col blanc, font vivre une économie parallèle. Le gouvernement, qui a constamment besoin de fonds, pourrait économiser des ressources en encadrant certains réseaux plutôt qu’en les combattant, et en aidant ceux qui y sont piégés.
Pour conclure, je suis prêt à donner mes clefs de déchiffrement, même si je m'auto-incrimine, mais il faut qu’il y ait un cadre légal et même collégial. En France, un juge détient trop de pouvoir ; en Espagne, par exemple, les décisions lourdes sont prises sous la supervision de plusieurs juges.
Quand on voit que des personnes sont incriminées parce qu'elles utilisent des logiciels pour protéger leurs informations, on comprend le ridicule de la situation, mais surtout le fait que la justice n'est plus encadrée. La justice doit être indépendante, mais elle doit elle-même être soumise à des garde-fous, bien avant de faire appel à un juge des libertés. Pour donner plus de moyens à la justice, il y a beaucoup à faire, mais il y a aussi de nombreuses choses que nous pourrions légaliser, encadrer, et tenter de sortir ces personnes de leurs cercles vicieux en les accompagnant.
Pour moi, l'humain doit être au centre de nos préoccupations. Une société ne doit pas se cacher des choses horribles derrière un arsenal législatif et policier, mais les accepter pour tenter d’aider les humains. Il faut laisser les forces de l’ordre se concentrer sur les véritables crimes graves — meurtres, viols, vols, harcèlement, etc.
Cela commence par l’éducation, dans laquelle nous devons investir davantage de ressources, par l’accès aux soins, et par un marché du travail plus dynamique. Il s’agit d’offrir aux populations délaissées le droit de vivre dignement et fièrement.
[^] # Re: on se dit la vérité, c'est pour un darkphone ?
Posté par bizaw . En réponse au journal Sécurisation du port USB-C sur smartphone pour moules barbares. Évalué à 1.
Pour repenser notre société, il est crucial de revoir l’ensemble de la législation. Le trafic de drogue, par exemple, est une monstruosité entretenue par les États. La prohibition n'a jamais fonctionné. Plus on multiplie les interdictions et les arrestations, plus cela génère d’argent au noir et attire des personnes prêtes à tout pour s’approprier des parts de marché.
Ne faudrait-il pas le courage d'être plus humain et de légaliser la vente de drogues dans des points de vente contrôlés, tout en exigeant un suivi médical régulier pour les consommateurs ? Plutôt que de mobiliser des ressources colossales pour les forces de l’ordre — police, gendarmerie, douanes, justice — on pourrait taxer ce commerce, permettant à l'État de tirer profit tout en investissant dans l’aide et le soin aux consommateurs. Il nous faut aussi plus de personnel médical — docteurs, infirmiers, etc. — et davantage de ressources humaines pour résoudre ce fléau. Cela affaiblirait les organisations criminelles et rendrait notre société plus sûre. Cela pourrait même, à moyen et long terme, détruire ces organisations criminelles. Si l’offre légale propose un prix de revient plus attractif, alors l’offre criminelle se retrouvera marginalisée, ce qui réduira très fortement les crimes. Les forces de l’ordre pourraient ainsi se concentrer sur la protection des citoyens contre les vols, les crimes violents, et la défense des droits des femmes, entre autres.
On pourrait même, dans un système contrôlé, générer des revenus locaux pour les agriculteurs. Il faudrait instaurer un cercle vertueux, avec traçabilité, contrôle qualité, et un permis obligatoire pour l’achat de ces drogues. Obtenir ce permis nécessiterait simplement d’accepter un suivi médical et psychologique continu pour conserver le droit d’achat.
En aidant ces populations de la même manière qu’on aide les alcooliques, nous pourrions les sortir de cet enfer. Cela pourrait également éviter que notre société ne se transforme petit à petit en narco-État.
Il en va de même pour les éco-terroristes. Pourquoi ne pas engager un dialogue pour que les populations concernées soient véritablement écoutées et puissent décider de leur avenir ? Notre société fonctionne comme un patriarcat où l’on impose au peuple d’obéir. On utilise des moyens démesurés pour diriger les citoyens, comme dans une dictature déguisée en démocratie. Cette déconnexion entre l'État et l'humain est de plus en plus palpable.
Les trafics, qu’ils soient illicites ou en col blanc, font vivre une économie parallèle. Le gouvernement, qui a constamment besoin de fonds, pourrait économiser des ressources en encadrant certains réseaux plutôt qu’en les combattant, et en aidant ceux qui y sont piégés.
Pour conclure, je suis prêt à donner mes clefs de déchiffrement, même si je m'auto-incrimine, mais il faut qu’il y ait un cadre légal et même collégial. En France, un juge détient trop de pouvoir ; en Espagne, par exemple, les décisions lourdes sont prises sous la supervision de plusieurs juges.
Quand on voit que des personnes sont incriminées parce qu'elles utilisent des logiciels pour protéger leurs informations, on comprend le ridicule de la situation, mais surtout le fait que la justice n'est plus encadrée. La justice doit être indépendante, mais elle doit elle-même être soumise à des garde-fous, bien avant de faire appel à un juge des libertés. Pour donner plus de moyens à la justice, il y a beaucoup à faire, mais il y a aussi de nombreuses choses que nous pourrions légaliser, encadrer, et tenter de sortir ces personnes de leurs cercles vicieux en les accompagnant.
Pour moi, l'humain doit être au centre de nos préoccupations. Une société ne doit pas se cacher des choses horribles derrière un arsenal législatif et policier, mais les accepter pour tenter d’aider les humains. Il faut laisser les forces de l’ordre se concentrer sur les véritables crimes graves — meurtres, viols, vols, harcèlement, etc.
Cela commence par l’éducation, dans laquelle nous devons investir davantage de ressources, par l’accès aux soins, et par un marché du travail plus dynamique. Il s’agit d’offrir aux populations délaissées le droit de vivre dignement et fièrement.