Je n'ai jamais sous entendu par là que tous les fonctionnaires étaient dans ce cas.
Alors pourquoi donner cette réponse sur le thread qui parle d'un IT dans le publique? Des putains de branleur j'en ai connu, y compris dans le privé (surtout même), les adeptes de la machine a cafés, d'aller de bureaux en bureaux; le lundi matin? production négative a discuter avec les collègues du WE, sauf pour le retours de vacances, là c'est le lundi entier qui part si ce n'est le mardi aussi.
Un admins sys qui fout rien dans leur bureau (voir joue a WoW) et ne répondent pas aux besoins des gens qui travaille, c'est pas dans le publique que j'ai vu ça.
Mais c'est le seul endroit où tu te faisais taper dessus par la hiérarchie pour avoir fait quelque chose qui n'était pas sensé être fait par quelqu'un de ta fonction, malgré ton diplôme.
La encore tu fais erreur, avoir empiété sur le travail d'une autre équipe, ça peut remonter très haut. Avoir détourné du temps de ton projet à un autre (même si tu l'a fait pendant une compilation)... C'est un problème d'égo, de politique et de gens mal lunés.
J'ai aussi eu l'ordre de branler par mon patron lorsqu'une tâche que j'avais évalué 1 mois de dev (donc avec mise au point, tests et autre 3 mois au total) a été vendu pour 6, avec interdiction de dire ou montrer au client que j'avais fini. Alors il n'a pas dit ça en ces termes, mais je ne devais pas finir en avance (et c'était lorsque j'étais presta)... Et comme j'étais chez le client...
faut croire que je suis tombé sur le seul cas unique et isolé
Non y'en a partout, que ce soit des emplois de complaisance (le maire achète des votes comme ça avec un travail pas trop chiant mais que dégage si la couleur de la mairie change), que ce soit le pote du frère du patron dans le privé ou la personne qui est indispensable par ses relations ou ses compétence (et qui prends bien soin de les garder propre à elle)
Visiblement, c'est sensible en France.
Oui car ces clichés sont répétés a l'envie et qu'au final ça fait beaucoup de mal à la profession,
1) parce que ça attire des gens qui pensent qu'ils vont être payé a branler
2) fait fuir les gens qui ne veulent pas bosser dans une tel ambiance délétère
3) fait fuir les gens qui ne veulent pas dire à leur pote qu'ils sont cheminots (par exemple).
4) ont des salaires bas car dans l'imaginaire collectifs c'est tous des branleurs, et donc que leur accorder des augmentations ça passe mal dans l'opinion...
Et au final on se retrouve avec des métiers qui ne recrutent plus (profs, cheminots, chauffeur de bus...). Où les gens qui sont en poste, sont maintenu contre vents et marrés parce que on a personne d'autres, on baisse les exigences
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent
[^] # Re: Entre startup et grosse boite
Posté par fearan . En réponse au journal cherche nouveau boulot. Évalué à 8.
Alors pourquoi donner cette réponse sur le thread qui parle d'un IT dans le publique? Des putains de branleur j'en ai connu, y compris dans le privé (surtout même), les adeptes de la machine a cafés, d'aller de bureaux en bureaux; le lundi matin? production négative a discuter avec les collègues du WE, sauf pour le retours de vacances, là c'est le lundi entier qui part si ce n'est le mardi aussi.
Un admins sys qui fout rien dans leur bureau (voir joue a WoW) et ne répondent pas aux besoins des gens qui travaille, c'est pas dans le publique que j'ai vu ça.
La encore tu fais erreur, avoir empiété sur le travail d'une autre équipe, ça peut remonter très haut. Avoir détourné du temps de ton projet à un autre (même si tu l'a fait pendant une compilation)... C'est un problème d'égo, de politique et de gens mal lunés.
J'ai aussi eu l'ordre de branler par mon patron lorsqu'une tâche que j'avais évalué 1 mois de dev (donc avec mise au point, tests et autre 3 mois au total) a été vendu pour 6, avec interdiction de dire ou montrer au client que j'avais fini. Alors il n'a pas dit ça en ces termes, mais je ne devais pas finir en avance (et c'était lorsque j'étais presta)... Et comme j'étais chez le client...
Non y'en a partout, que ce soit des emplois de complaisance (le maire achète des votes comme ça avec un travail pas trop chiant mais que dégage si la couleur de la mairie change), que ce soit le pote du frère du patron dans le privé ou la personne qui est indispensable par ses relations ou ses compétence (et qui prends bien soin de les garder propre à elle)
Oui car ces clichés sont répétés a l'envie et qu'au final ça fait beaucoup de mal à la profession,
1) parce que ça attire des gens qui pensent qu'ils vont être payé a branler
2) fait fuir les gens qui ne veulent pas bosser dans une tel ambiance délétère
3) fait fuir les gens qui ne veulent pas dire à leur pote qu'ils sont cheminots (par exemple).
4) ont des salaires bas car dans l'imaginaire collectifs c'est tous des branleurs, et donc que leur accorder des augmentations ça passe mal dans l'opinion...
Et au final on se retrouve avec des métiers qui ne recrutent plus (profs, cheminots, chauffeur de bus...). Où les gens qui sont en poste, sont maintenu contre vents et marrés parce que on a personne d'autres, on baisse les exigences
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent