Ce qui suit relève peut-être complètement de préjugés : je n'ai jamais voyagé en Amérique du sud, en Afrique... Et l'aurais-je fait que mon expérience personnelle ne serait probablement pas suffisante pour justifier mon hypothèse.
L'expérience bien connue c'est celle de l'enfant et du bonbon : on laisse un enfant dans une pièce face à une friandise, en lui disant que s'il ne la mange pas il en aura deux ; quelques temps plus tard on regarde si l'enfant à manger la friandise.
Cette expérience permettait à certains de justifier une certaine supériorité de classe : les enfants des classes supérieures se montraient plus patients que ceux des prolétaires ou des immigrés. Expérience revisitée, l'explication semblerait plutôt être que certains enfants (toujours en fonction de leur classe sociale) font moins confiance aux adultes, et font leur cette maxime : « un tien, vaut mieux que deux tu l'auras. »
Vu de mon fauteuil, certaines régions du monde font figure de contrées féroces en proie à des luttes pour la survie de larges pans de la population face à de grandes fortunes coloniales. En témoignent les coups d'états, les scandales financiers, les guérillas...
Dans un tel contexte, serait-il concevable que les mentalités de larges pans de la population de ces pays soient très différentes de celles d'européens ? Peut-être a-t-on moins le loisir de contribuer aux communs et de faire confiance à la communauté et aux autorités dans ces régions là ?
# Mentalité
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au message Pourquoi la communauté opensource/logiciel libre, sur certains projets, est si forte Outre-Rhin?. Évalué à 3.
Ce qui suit relève peut-être complètement de préjugés : je n'ai jamais voyagé en Amérique du sud, en Afrique... Et l'aurais-je fait que mon expérience personnelle ne serait probablement pas suffisante pour justifier mon hypothèse.
Récemment je lisais cet article qui s'appuie sur une expérience de psychologie bien connue pour comprendre pourquoi des partis qui se présentent comme rationnels et sérieux, se montrent incapables de s'attaquer à des problèmes majeurs tels que le réchauffement climatique.
L'expérience bien connue c'est celle de l'enfant et du bonbon : on laisse un enfant dans une pièce face à une friandise, en lui disant que s'il ne la mange pas il en aura deux ; quelques temps plus tard on regarde si l'enfant à manger la friandise.
Cette expérience permettait à certains de justifier une certaine supériorité de classe : les enfants des classes supérieures se montraient plus patients que ceux des prolétaires ou des immigrés. Expérience revisitée, l'explication semblerait plutôt être que certains enfants (toujours en fonction de leur classe sociale) font moins confiance aux adultes, et font leur cette maxime : « un tien, vaut mieux que deux tu l'auras. »
Vu de mon fauteuil, certaines régions du monde font figure de contrées féroces en proie à des luttes pour la survie de larges pans de la population face à de grandes fortunes coloniales. En témoignent les coups d'états, les scandales financiers, les guérillas...
Dans un tel contexte, serait-il concevable que les mentalités de larges pans de la population de ces pays soient très différentes de celles d'européens ? Peut-être a-t-on moins le loisir de contribuer aux communs et de faire confiance à la communauté et aux autorités dans ces régions là ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace