Cela ne répond pas aux objections que je te soulève sur l'absence d'accord gouvernemental et l'impossibilité arithmétique de la NFP d'appliquer son programme quand bien même Macron nommerait un premier ministre de ce bloc.
D'ailleurs je vais reprendre la comparaison franco belge car je trouve que le traitement médiatique et politique est édifiant en France.
Les deux pays ont globalement eu des élections en même temps avec dans les deux cas la nécessité de former des coalitions pour gouverner. La Belgique a sans doute une configuration plus facile en l'état mais ce n'est pas trivial non plus.
Qu'est-ce qu'on constate ?
En France, on se focalise sur le nom du premier ministre. Tout le monde fait fi que le Parlement est grossièrement découpé en 3 blocs équivalents qui ne se parle pas. On parle des noms côtés NFP refusés par Macron. Macron consulte pour éventuellement propulser Cazeneuve ou Bertrand. Bref, on parle de noms, de premier ministre. On ne parle pas de programme pouvant réunir 50% des députés de l'AN, ni de réelles négociations entre ces blocs, aucune main tendue de la NFP vers Macron pour tenter de sortir de cette situation et vice versa.
En fait dans la presse comme dans le monde politique on applique la même formule que d'habitude, après une élection il faut trouver des noms pour composer le gouvernement. Alors qu'il n'y a toujours aucune coalition viable qui pointe le bout de son nez pour pouvoir gouverner. C'est aberrant, la question du premier ministre doit venir en fonction de la composition de la coalition et non l'inverse !
En Belgique, si des noms de premiers ministres potentiels sont évoqués (faut dire, quand le roi nomme un formateur de gouvernement pour former la coalition, c'est un signal fort et logique). Mais ça parle surtout des partis qui vont composer probablement la prochaine coalition, ça parle des négociations, des textes potentiels, des compromis trouvés (ou pas encore) entre ces partis. Bref, ça parle de programme et de contenu et les noms des ministres ou premiers ministres sont assez secondaires et c'est normal, faut former une coalition avant de composer le gouvernement.
[^] # Re: Fonctionnement de ChatGPT
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Question à l’IA : « Imaginons que je sois un Président de la République cynique ... ». Évalué à 4.
Cela ne répond pas aux objections que je te soulève sur l'absence d'accord gouvernemental et l'impossibilité arithmétique de la NFP d'appliquer son programme quand bien même Macron nommerait un premier ministre de ce bloc.
D'ailleurs je vais reprendre la comparaison franco belge car je trouve que le traitement médiatique et politique est édifiant en France.
Les deux pays ont globalement eu des élections en même temps avec dans les deux cas la nécessité de former des coalitions pour gouverner. La Belgique a sans doute une configuration plus facile en l'état mais ce n'est pas trivial non plus.
Qu'est-ce qu'on constate ?
En France, on se focalise sur le nom du premier ministre. Tout le monde fait fi que le Parlement est grossièrement découpé en 3 blocs équivalents qui ne se parle pas. On parle des noms côtés NFP refusés par Macron. Macron consulte pour éventuellement propulser Cazeneuve ou Bertrand. Bref, on parle de noms, de premier ministre. On ne parle pas de programme pouvant réunir 50% des députés de l'AN, ni de réelles négociations entre ces blocs, aucune main tendue de la NFP vers Macron pour tenter de sortir de cette situation et vice versa.
En fait dans la presse comme dans le monde politique on applique la même formule que d'habitude, après une élection il faut trouver des noms pour composer le gouvernement. Alors qu'il n'y a toujours aucune coalition viable qui pointe le bout de son nez pour pouvoir gouverner. C'est aberrant, la question du premier ministre doit venir en fonction de la composition de la coalition et non l'inverse !
En Belgique, si des noms de premiers ministres potentiels sont évoqués (faut dire, quand le roi nomme un formateur de gouvernement pour former la coalition, c'est un signal fort et logique). Mais ça parle surtout des partis qui vont composer probablement la prochaine coalition, ça parle des négociations, des textes potentiels, des compromis trouvés (ou pas encore) entre ces partis. Bref, ça parle de programme et de contenu et les noms des ministres ou premiers ministres sont assez secondaires et c'est normal, faut former une coalition avant de composer le gouvernement.