• [^] # Re: mi figue, mi raison

    Posté par . En réponse au lien Au Brésil, un juge ordonne la suspension de Twitter "X" . Évalué à 10.

    les OS gagneraient le pouvoir d'interdire l'exécution de certaines applis

    C'est déjà le cas pour iOS. Ça sert essentiellement à t'empêcher d'exécuter des apps qui ne viendraient pas de l'AppleStore. C'est bien sûr pour le bien des utilisateurs et pas du tout pour protéger les 30% de revenus sur tout ce qui est payé sur l'AppleStore.

    Pour Android, ça va être un peu plus compliqué: on peut imaginer Google simplement retirer l'accès à X du PlayStore, mais je vois mal comment empêcher les applis de tourner, et encore moins sur les distros Android alternatives...
    J'imaginerais plutot un mouchard qui rapporterait l'installation et l'usage de l'app par Google.

    Et j'imagine aussi que X pourrait ouvrir un "Freedom store" pour héberger toutes les applis interdites du monde sans restriction avec des serveurs placés dans un de ces paradis libertariens de milliardaire accessibles par VPN ou Tor.

    les autres États ne manqueront pas d'exploiter cette possibilité pour interdire certaines applis,

    Ils le font déjà.

    il a quand même interdit à tous les citoyens brésiliens l'accès à un site web.

    Je me trompe peut-être, mais je crois que la loi française punit déjà la consultation d'images pédophiles même hébergées hors de ta machine, ce qui, à mes yeux, revient peu ou prou au même principe.

    Du reste, les FAI français bloquent déjà l'accès à un certain nombre de sites.

    Je vois bien que ça inquiète, cette censure de Twitter/X, mais moi je la vois sous un autre angle.

    Au Canada, Facebook s'est assis sur les lois sur la protection de la vie privée, puis s'est assis sur les recommendations du Commissaire à la protection de la vie privée poru arranger les choses. Réponse de l'intéressé: balek.
    Plainte s'ensuit mais la Cour Suprême a décidé que c'est Facebook alors si tu as cliqué "j'accepte" quelque part, tu leur as offert ta vie entière en sacrifice, au grand soulagement des politiciens carpettes devant les géants de la tech américains.

    Au Brésil, Twitter/X a sciemment violé les lois locales parce que "nous sommes un géant de la tech américain, nous au-dessus de vos lois, bande de sous-merdes".

    À un moment, soit tu affirmes ton autorité en tant qu'État souverain, soit tu embrasses ton statut de carpette. La Cour Suprême du Brésil a tranché: ils ne serviront pas de carpette.

    J'aimerais que plus de pays les prennent en exemple.