Mais on ne pourra jamais avoir une vraie stat sur le sujet, les opérateurs ne fournissant pas d'infos sur le sujet (c'est d'ailleurs dommage, et ça serait déjà pas mal de savoir combien de terminaux sont encore en 2G à défaut de savoir qui va passer chez un autre opérateur à cause de ça).
Alors les chiffres sont un peu flous car basés sur les retours d'un membre d'un opérateur sur 4, mais l'ARCEP pour son étude d'impact environnemental de l'arrêt de la 2G/3G (page 22) estime qu'il y aura en France 2 millions de téléphones concernés par cet arrêt. Ce chiffre reste flou est conservateur car il est admis et non pris en compte que les features phones existent avec la prise en charge VoLTE et sont vendus depuis quelques temps déjà. En face il y a 15 millions de smartphones (associés avec 18 millions d'abonnements car multi SIM tout ça).
Cela donne un ordre de grandeur de la situation à l’horizon de l'année prochaine. Mais comme on l'a déjà souligné à l'auteur du message il y a un an les features phones peuvent être compatibles 4G/5G pour une somme de 40€ ce qui revient pour une durée de vie de 10 ans qui me semble réaliste et retenue par l'ARCEP dans son étude d'impact mentionné plus haut comme un coût de 4€ par an ce qui est négligeable. Et le gain environnemental semble assez favorable d'après cette même étude malgré ce remplacement anticipé des équipements, qui d'ailleurs concerne plus les équipements industriels ou embarqués que les téléphones.
Pour revenir au sujet de la pétition, déjà il faut savoir si ce qui est relevé est bien une interruption volontaire sans communication ou une panne voire erreur. Puis il faut distinguer deux choses. En admettant que la coupure a été volontaire sans aucune communication préalable concernant cette échéance :
Peu probable que le contrat avec l'opérateur soit non respecté ;
Possible que l'agrément de l'opérateur auprès de l'ARCOM (ex-ARCEP) puisse exiger d'autres dates et une meilleure communication pouvant justifier un recours contre l'opérateur, mais dans ce cas on fait un recours auprès de l'ARCOM ou auprès du médiateur des télécoms et non une vague pétition sans but et sans destinataire clairement identifié ;
Les clients lésés peuvent toujours aller ailleurs pour avoir la 2G ou racheter un téléphone, de toute façon à 1 an et demi de l'échéance on ne peut pas dire que le litige soit énorme de ce côté.
Mais je suis d'accord, dans ce cadre là ce serait quand même une erreur de l'opérateur d'agir ainsi. Mais cela reste à confirmer aussi.
[^] # Re: Va falloir qu'ils s'y fassent, et rigolons
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Pour le rétablissement de la couverture 2G/GSM de Free Mobile (via itinérance). Évalué à 5.
Alors les chiffres sont un peu flous car basés sur les retours d'un membre d'un opérateur sur 4, mais l'ARCEP pour son étude d'impact environnemental de l'arrêt de la 2G/3G (page 22) estime qu'il y aura en France 2 millions de téléphones concernés par cet arrêt. Ce chiffre reste flou est conservateur car il est admis et non pris en compte que les features phones existent avec la prise en charge VoLTE et sont vendus depuis quelques temps déjà. En face il y a 15 millions de smartphones (associés avec 18 millions d'abonnements car multi SIM tout ça).
Cela donne un ordre de grandeur de la situation à l’horizon de l'année prochaine. Mais comme on l'a déjà souligné à l'auteur du message il y a un an les features phones peuvent être compatibles 4G/5G pour une somme de 40€ ce qui revient pour une durée de vie de 10 ans qui me semble réaliste et retenue par l'ARCEP dans son étude d'impact mentionné plus haut comme un coût de 4€ par an ce qui est négligeable. Et le gain environnemental semble assez favorable d'après cette même étude malgré ce remplacement anticipé des équipements, qui d'ailleurs concerne plus les équipements industriels ou embarqués que les téléphones.
Pour revenir au sujet de la pétition, déjà il faut savoir si ce qui est relevé est bien une interruption volontaire sans communication ou une panne voire erreur. Puis il faut distinguer deux choses. En admettant que la coupure a été volontaire sans aucune communication préalable concernant cette échéance :
Mais je suis d'accord, dans ce cadre là ce serait quand même une erreur de l'opérateur d'agir ainsi. Mais cela reste à confirmer aussi.