Note liminaire : mauvaise connexion oblige, je n’ai lu ni les articles, ni les liens, pas plus que la thèse en question.
Les thèses en physique ne devraient peut être pas se voir jugées de la même manière que dans d’autres domaines. D’une par à cause de la formation des étudiants qui ne s’intéresse nullement au droit d’auteur ou aux pratiques littéraires, mais surtout parce que les objectifs des thèses divergent radicalement selon les domaines ; même au sein de la seule discipline on peut encore distinguer trois branches différentes (théorie, simulation, expérimentation) dont les attendus diverges.
Par ailleurs, traditionnellement de larges sections des thèses en physique consistent à assembler les prémices trouvés, rarement éparses, fréquemment condensés, dans la littérature. Ceci est fait de manière parfaitement ouverte. Personne (excepté peut-être dans le milieu journalistique) n’attend d’un doctorants qu’il réinvente les travaux de quelques milliers de prédécesseurs.
Si bien citer est éminemment préférable, y faillir n’a rien de rédhibitoire dans la mesure où la reprise est parfaitement attendu. Au point que dans certains pays cela se fasse même souvent sous forme de copier coller.
Tout ça pour dire que je n’ai rien lu ici qui ne me fasse changer d’avis sur les chroniques de M Klein.
# Thèse en science
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Le physicien Etienne Klein, "philosophe des sciences préféré des média", accusé de plagiat. Évalué à 6.
Note liminaire : mauvaise connexion oblige, je n’ai lu ni les articles, ni les liens, pas plus que la thèse en question.
Les thèses en physique ne devraient peut être pas se voir jugées de la même manière que dans d’autres domaines. D’une par à cause de la formation des étudiants qui ne s’intéresse nullement au droit d’auteur ou aux pratiques littéraires, mais surtout parce que les objectifs des thèses divergent radicalement selon les domaines ; même au sein de la seule discipline on peut encore distinguer trois branches différentes (théorie, simulation, expérimentation) dont les attendus diverges.
Par ailleurs, traditionnellement de larges sections des thèses en physique consistent à assembler les prémices trouvés, rarement éparses, fréquemment condensés, dans la littérature. Ceci est fait de manière parfaitement ouverte. Personne (excepté peut-être dans le milieu journalistique) n’attend d’un doctorants qu’il réinvente les travaux de quelques milliers de prédécesseurs.
Si bien citer est éminemment préférable, y faillir n’a rien de rédhibitoire dans la mesure où la reprise est parfaitement attendu. Au point que dans certains pays cela se fasse même souvent sous forme de copier coller.
Tout ça pour dire que je n’ai rien lu ici qui ne me fasse changer d’avis sur les chroniques de M Klein.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace