Tu fais une passe de traduction automatique, et ensuite tu paies des professionnels qui relisent et corrigent.
Je pratique le truc. La réalité, derrière les paillettes, c'est celle du "sweatshop".
D'ailleurs, rien de nouveau dans une approche qui est assez courante, tous secteurs confondus. Un exemple : je parcours les rues d'un quartier populaire à la recherche d'un costard et je me fais alpaguer par le vendeur de la boutique. Style hâbleur, et commercial jusqu'au bout des ongles. Je rentre dans la boutique, le gars me fait l'article.
Du sous-sol sort un couturier pour les retouches. Obscur soutier, manifestement, au salaire de misère.
Comme quoi, l'exploitation de l'homme par l'homme, c'est pas nouveau...
Idem dans d'autres secteurs, au hasard, dans la formation professionnelle : grosses marges pour la boîte de formation, des miettes pour le formateur en bout de course.
[^] # Re: D'expérience
Posté par samydb . En réponse au journal On recherche hispanophone HUMAIN. Évalué à 2.
Je pratique le truc. La réalité, derrière les paillettes, c'est celle du "sweatshop".
D'ailleurs, rien de nouveau dans une approche qui est assez courante, tous secteurs confondus. Un exemple : je parcours les rues d'un quartier populaire à la recherche d'un costard et je me fais alpaguer par le vendeur de la boutique. Style hâbleur, et commercial jusqu'au bout des ongles. Je rentre dans la boutique, le gars me fait l'article.
Du sous-sol sort un couturier pour les retouches. Obscur soutier, manifestement, au salaire de misère.
Comme quoi, l'exploitation de l'homme par l'homme, c'est pas nouveau...
Idem dans d'autres secteurs, au hasard, dans la formation professionnelle : grosses marges pour la boîte de formation, des miettes pour le formateur en bout de course.