Même si l’histoire contemporaine ne suffisait pas à contredire cette assertion docte et simplette, ce que décrit l’article, auquel tu réponds sans l’avoir lu, c’est précisément un « camp », qui prépare activement et déclare par anticipation la guerre à plein de gens qu’unilatéralement, il assigne au camp des ennemis.
Du coup, sous quelle bannière on met le camp adverse ?
C’est ça qui est emmerdant : si le rejet systématique de l’altérité est un des marqueurs clairs et sûrs d’identification du fascisme, qui justifie la violence et banalise la mort des opposants ou autres traîtres, ses cibles, elles, se placent toujours dans des azimuths mouvants.
j'aimerais être du côté des gagnants
Ça, par contre, ça définit bien un camp : du côté du manche.
[^] # Re: C'est pas moi, c'est l'autre.
Posté par symp . En réponse au lien Comment les fascistes et néonazis bâtissent la guerre civile. Évalué à 10. Dernière modification le 29 juin 2024 à 16:24.
Ben non, évidemment.
Même si l’histoire contemporaine ne suffisait pas à contredire cette assertion docte et simplette, ce que décrit l’article, auquel tu réponds sans l’avoir lu, c’est précisément un « camp », qui prépare activement et déclare par anticipation la guerre à plein de gens qu’unilatéralement, il assigne au camp des ennemis.
C’est compliqué : bogmoules, gauchiasses, migrants, féministes, musulmans, écolos, antifas, LGBTQIA+... ?
C’est ça qui est emmerdant : si le rejet systématique de l’altérité est un des marqueurs clairs et sûrs d’identification du fascisme, qui justifie la violence et banalise la mort des opposants ou autres traîtres, ses cibles, elles, se placent toujours dans des azimuths mouvants.
Ça, par contre, ça définit bien un camp : du côté du manche.