• [^] # Re: Pour les autres également

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien Science et scientifiques : des points de détail pour l’extrême-droite ?. Évalué à 3. Dernière modification le 27 juin 2024 à 10:40.

    Personnellement (ça vaut ce que ça vaut), j'ai commencé à 1400 euros avec un bac+5 en informatique générale, en 2011.
    J'étais plus jeune et j'avais beaucoup moins d'expérience et ça ne me semblait pas terrible. J'avais déjà mieux gagné ma vie en travaillant dans la restauration.
    Dans les deux cas j'ai toujours bossé bien plus de 35 heures par semaines.

    Bon, je gagne bien mieux ma vie aujourd'hui, mais c'est vrai que le début peut être compliqué.

    Concernant le programme du NFP, outre les augmentations salariale qui touche l'ensemble de la population, on a des mesures pour les étudiants (accès à l'éducation supérieur, repas à 1 euros dans les crous), pour la recherche en elle même j'ai noté "Faire une loi de programmation de la recherche plus ambitieuse" mais sans détail pour le moment.

    Après on peut noter le retour sur la fusion entre l’agence de sûreté nucléaire et
    l’institut de recherche sur la sûreté nucléaire.

    Et puis ce n'est pas la même chose, mais la NUPES proposait :

    Investir dans la recherche et les sciences :

    Porter le financement de la recherche publique à 1,5 % du PIB d’ici 2027
    Financer des plans généraux de thèmes de recherche sur des secteurs d’avenir
    Rehausser le niveau d’investissement public dans la recherche
    Bâtir un statut protecteur pour les jeunes chercheurs
    Développer des universités plus ouvertes sur la société avec des services dédiés chargés d’organiser le lien entre les chercheurs et la population, dans un esprit de diffusion des savoirs et de réflexion citoyenne sur leur usage
    Organiser le dialogue entre sciences et société : débats citoyens, diffusion de programmes scientifiques sur les chaînes publiques
    Créer un service public de la publication scientifique avec des licences ouvertes pour permettre aux citoyens et universités d’accéder gratuitement aux articles des chercheurs sans enrichir les revues et bases de données privées
    Renforcer les grands instituts publics de recherche (CNRS, Inserm, Inra, etc.), garants des recherches d’intérêt général et supprimer l’Agence nationale de la recherche
    Participer à l’émergence de revues scientifiques francophones en accès libre
    Remplacer le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur par une évaluation des formations et unités de recherche faite en concertation entre les différents acteurs de la recherche dans le cadre du Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) et du Conseil national des universités (CNU)
    Promouvoir une charte éthique internationale de l’usage des technosciences
    Assurer l’autonomie de la recherche fondamentale et la pérennité du financement de la recherche en mettant fin aux pratiques systématiques d’appel à projet