Le problème fondamental c’est le « publish or perish ». Ça donne des trucs comme « une étude vient de », souvent basés sur des échantillons statistiques faibles et peu représentatifs, ou encore sur une durée un peu courte ou... et évidemment des « chercheurs » qui vont publier comme des dingues comme cet Espagnol qui publiait des études (en) frénétiquement. Au point d’en publier toutes les 37 heures, ce qui laisse peu de temps pour une recherche approfondie et la vérification des résultats.
La microbiologiste et spécialiste en intégrité scientifique Elisabeth Bik s’était inquiétée de cet état de fait dans une interview (sur lequel je n’arrive pas à remettre la main, bon, ok, j’ai la flemme de le re-chercher) et se demandait si ce n’était pas déjà trop tard.
[^] # Re: Les délires des métriques
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien L'IA contribue à la fraude scientifique. Évalué à 7. Dernière modification le 30 mai 2024 à 11:00.
Le problème fondamental c’est le « publish or perish ». Ça donne des trucs comme « une étude vient de », souvent basés sur des échantillons statistiques faibles et peu représentatifs, ou encore sur une durée un peu courte ou... et évidemment des « chercheurs » qui vont publier comme des dingues comme cet Espagnol qui publiait des études (en) frénétiquement. Au point d’en publier toutes les 37 heures, ce qui laisse peu de temps pour une recherche approfondie et la vérification des résultats.
La microbiologiste et spécialiste en intégrité scientifique Elisabeth Bik s’était inquiétée de cet état de fait dans une interview (sur lequel je n’arrive pas à remettre la main, bon, ok, j’ai la flemme de le re-chercher) et se demandait si ce n’était pas déjà trop tard.
Je n’ai aucun avis sur systemd