Ils veulent une écoute ? Ils font une requête motivée à un juge qui accès au dossier et délibère sur la pertinence de la demande.
Tu parles de totalement autre chose. Effectivement, si la police veut une écoute ou faire une enquête, elle doit faire une demande auprès d'un juge. Mais que le juge autorise ou interdit cela ne change rien aux accès des policiers à leur base de données. Cette autorisation d'un juge est juste légale. Bon pour les écoutes, il ne peuvent peut-être pas faire la requête auprès des opérateur sans ce papier (Et encore j'en doute)... La on parles d'accès des policiers a des des informations personnelles qu'il ne devraient pas accéder mais que peut-être d'autres policiers ont la légitimité de regarder. On ne regarde pas le point de vue légal ou pénal qui pourrait s'en suivre juste l'accès physique.
Pour prendre une analogie, techniquement je peux rouler à 200 km/h devant un radar. Après j'aurais une amende, un retrait de permis peu importe je l'ai fait.
Le problème c'est qu'une fois les information dans la nature, condamner la personne n'a plus aucun intérêt, cela ne fera pas revenir les informations. C'est un peu comme dire que personne ne fait d'excès de vitesse car il y a des radars...
Le problème de fonds est que l'on donne accès de plus en plus à nos informations personnelles (à titre personnelle, comme au niveau législatif et administratifs) sous prétexte de sécurité (Au sens contrôle). Ceci se fait en faisant sauter les barrière en oubliant que plus on fait sauter les barrières législatives/administratives plus on ouvre les portes aux pirates.
Sous licence Creative common. Lisez, copiez, modifiez faites en ce que vous voulez.
[^] # Re: Titre trompeur
Posté par abriotde (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Cyberattaque : France Travail avait identifié la faille mais ne l’a pas corrigée à temps. Évalué à 1.
Tu parles de totalement autre chose. Effectivement, si la police veut une écoute ou faire une enquête, elle doit faire une demande auprès d'un juge. Mais que le juge autorise ou interdit cela ne change rien aux accès des policiers à leur base de données. Cette autorisation d'un juge est juste légale. Bon pour les écoutes, il ne peuvent peut-être pas faire la requête auprès des opérateur sans ce papier (Et encore j'en doute)... La on parles d'accès des policiers a des des informations personnelles qu'il ne devraient pas accéder mais que peut-être d'autres policiers ont la légitimité de regarder. On ne regarde pas le point de vue légal ou pénal qui pourrait s'en suivre juste l'accès physique.
Pour prendre une analogie, techniquement je peux rouler à 200 km/h devant un radar. Après j'aurais une amende, un retrait de permis peu importe je l'ai fait.
Le problème c'est qu'une fois les information dans la nature, condamner la personne n'a plus aucun intérêt, cela ne fera pas revenir les informations. C'est un peu comme dire que personne ne fait d'excès de vitesse car il y a des radars...
Le problème de fonds est que l'on donne accès de plus en plus à nos informations personnelles (à titre personnelle, comme au niveau législatif et administratifs) sous prétexte de sécurité (Au sens contrôle). Ceci se fait en faisant sauter les barrière en oubliant que plus on fait sauter les barrières législatives/administratives plus on ouvre les portes aux pirates.
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