2. Discuter au boulot ne fait pas très sérieux. Hélas on en est encore là.
Mais pourtant, ça discute quand même. J'étais dans une boite, il y a... un an, tranversant une fusion, et les personnels de chaque entités restaient entre eux ; les lieux de communauté (cafét') ne servaient pas à grand chose, et online, tous se parlaient via Messenger, bien entre eux, sans reporter les conversations techniquement intéressantes sur la base de connaissances de l'intranet, qui était pourtant la fierté de la boite.
Cherchez l'erreur, lorsque la direction ne voulait pas reconnaitre la réalité des messageries instantanées en interne, ne voulait pas reconnaitre la valeur que cela pouvait apporter à la base de connaissance et à l'auto-formation entre développeurs, et ne voulait pas l'intégrer dans son processus de communication interne.
C'est tellement mieux de ne pas profiter de l'expérience que peuvent apporter tous les éléments du groupe...
Je ne parle même pas du fait de ne pas vouloir seulement étudier le bénéfice d'installer un Usenet interne ; c'est tellement mieux de perdre du temps à coder un forum bancale soi-même pour une interface web difficile à lire, alors qu'une simple passerelle web<->usenet aurait suffi...
Mais bon. Ca a probablement changé depuis.
Bref tout ce qui risque de nuire à la productivité est systématiquement verrouillé.
La messagerie instantanée ne nuit pas nécessairement à la productivité. Ce peut être un moyen de support en direct très efficace entre développeurs, ou bien sur sites distants, ou bien lors d'interventions importantes en temps-réel.
Dans une entreprise, quand on met un outil en place, qui plus est, un outil collectif, on publie une charte d'usage avec. C'est le minimum. C'est évident que le but d'installer un serveur de messagerie interne n'est pas de faire discuter tout le monde avec son colocataire d'il y a 5 ans en Norvège.
Bienvenue dans le monde réel...
Le monde réel... ça n'existe pas. Ce n'est pas la vision qu'en ont les chefs d'entreprises ou les chefs de services qui en font une réalité.
Quand ce sera, non pas la mode, mais un outil peut être pas décisif, mais marquant à installer, tous les décideurs iront de leur couplet là-dessus : "c'est formidâble !".
[^] # Re: Jabber en entreprise !
Posté par romain . En réponse à la dépêche Plus d'utilisateurs Jabber que d'utilisateurs ICQ. Évalué à 4.
Mais pourtant, ça discute quand même. J'étais dans une boite, il y a... un an, tranversant une fusion, et les personnels de chaque entités restaient entre eux ; les lieux de communauté (cafét') ne servaient pas à grand chose, et online, tous se parlaient via Messenger, bien entre eux, sans reporter les conversations techniquement intéressantes sur la base de connaissances de l'intranet, qui était pourtant la fierté de la boite.
Cherchez l'erreur, lorsque la direction ne voulait pas reconnaitre la réalité des messageries instantanées en interne, ne voulait pas reconnaitre la valeur que cela pouvait apporter à la base de connaissance et à l'auto-formation entre développeurs, et ne voulait pas l'intégrer dans son processus de communication interne.
C'est tellement mieux de ne pas profiter de l'expérience que peuvent apporter tous les éléments du groupe...
Je ne parle même pas du fait de ne pas vouloir seulement étudier le bénéfice d'installer un Usenet interne ; c'est tellement mieux de perdre du temps à coder un forum bancale soi-même pour une interface web difficile à lire, alors qu'une simple passerelle web<->usenet aurait suffi...
Mais bon. Ca a probablement changé depuis.
Bref tout ce qui risque de nuire à la productivité est systématiquement verrouillé.
La messagerie instantanée ne nuit pas nécessairement à la productivité. Ce peut être un moyen de support en direct très efficace entre développeurs, ou bien sur sites distants, ou bien lors d'interventions importantes en temps-réel.
Dans une entreprise, quand on met un outil en place, qui plus est, un outil collectif, on publie une charte d'usage avec. C'est le minimum. C'est évident que le but d'installer un serveur de messagerie interne n'est pas de faire discuter tout le monde avec son colocataire d'il y a 5 ans en Norvège.
Bienvenue dans le monde réel...
Le monde réel... ça n'existe pas. Ce n'est pas la vision qu'en ont les chefs d'entreprises ou les chefs de services qui en font une réalité.
Quand ce sera, non pas la mode, mais un outil peut être pas décisif, mais marquant à installer, tous les décideurs iront de leur couplet là-dessus : "c'est formidâble !".
Le monde réel est un monde de suiveurs.