Parce qu’à part les obnubilés de la croissance, qu’est-ce que ça peu bien faire ?
Le fait que les obnubilés de la croissance sont aux manettes et que par conséquent aucun plan d'adaptation n'est prévu devrait inquiéter tout le monde justement.
À la place, tu as un «réarmement démographique»...
Il est sûr que pour ces derniers, le spectre d’une main d’œuvre se raréfiant (et donc capable d’un rapport de force) peut faire peur mais on en est pas là je pense, même si les dominants ont une vision à long terme.
Je ne suis pas si sûr que les dominants aient vraiment une vision à long terme. On imagine toujours des plans compliqués élaborés par des gens pas forcément bien intentionnés mais très intelligents. La vérité c'est plutôt qu'ils ne sont pas plus brillant que leurs administrés et ne savent pas plus ce qu'ils font que ce qu'on en devine en les regardant.
Quant au rapport de force, il faut qu'il y ait quelque chose à prendre. Il faut surtout qu'il y ait une organisation de la société qui fonctionne (quand toute la main d'œuvre sera rare, on réalisera tout doucement qu'il y a tant de métiers indispensables que très très peu de gens veulent bien faire...).
[^] # Re: Panique pour qui ?
Posté par Maclag . En réponse au lien Panique morale en cours sur la baisse de la natalité ?. Évalué à 8.
Le fait que les obnubilés de la croissance sont aux manettes et que par conséquent aucun plan d'adaptation n'est prévu devrait inquiéter tout le monde justement.
À la place, tu as un «réarmement démographique»...
Je ne suis pas si sûr que les dominants aient vraiment une vision à long terme. On imagine toujours des plans compliqués élaborés par des gens pas forcément bien intentionnés mais très intelligents. La vérité c'est plutôt qu'ils ne sont pas plus brillant que leurs administrés et ne savent pas plus ce qu'ils font que ce qu'on en devine en les regardant.
Quant au rapport de force, il faut qu'il y ait quelque chose à prendre. Il faut surtout qu'il y ait une organisation de la société qui fonctionne (quand toute la main d'œuvre sera rare, on réalisera tout doucement qu'il y a tant de métiers indispensables que très très peu de gens veulent bien faire...).