À mon avis le problème n'est pas là. Il est plutôt dans le déséquilibre de la pyramide des âges qui ne peut que s'accentuer si la natalité baisse. Si la proportion d'actifs baisse on va clairement vers des difficultés économiques et sociales puisque la charge de faire fonctionner le système va reposer sur de moins en moins de gens. On peut essayer d'augmenter la proportion d'actifs en réduisant le nombre de retraités et le nombre de jeunes en formation, mais ça ne fonctionnera pas longtemps si le nombre de jeunes devient plus faible que le nombre de vieux.
D'un autre coté, notre empreinte écologique prouve que la Terre est surpeuplée et qu'il est nécessaire de faire baisser la population. Ce qui est impossible si la natalité se maintient à un niveau supérieur à celui du renouvellement des générations. Sauf à employer des moyens que la morale réprouve.
On a donc une équation impossible : faire baisser la population tout en maintenant une proportion actifs / inactifs permettant de faire fonctionner l'économie de façon à assurer un niveau de vie socialement acceptable.
Il ne me parait pas malsain que des scientifiques et des responsables politiques capables de penser plus loin que la prochaine échéance électorale, se préoccupent sérieusement du problème.
Après que des marchands de blabla, incapables de voir plus loin que la prochaine AG qui va décider du montant du dividende par action, essayent de transformer la recherche de solution en "panique morale" pour faire mousser leurs affaires, c'est, hélas, inévitable.
[^] # Re: Panique pour qui ?
Posté par Jean-Baptiste Faure . En réponse au lien Panique morale en cours sur la baisse de la natalité ?. Évalué à 5.
À mon avis le problème n'est pas là. Il est plutôt dans le déséquilibre de la pyramide des âges qui ne peut que s'accentuer si la natalité baisse. Si la proportion d'actifs baisse on va clairement vers des difficultés économiques et sociales puisque la charge de faire fonctionner le système va reposer sur de moins en moins de gens. On peut essayer d'augmenter la proportion d'actifs en réduisant le nombre de retraités et le nombre de jeunes en formation, mais ça ne fonctionnera pas longtemps si le nombre de jeunes devient plus faible que le nombre de vieux.
D'un autre coté, notre empreinte écologique prouve que la Terre est surpeuplée et qu'il est nécessaire de faire baisser la population. Ce qui est impossible si la natalité se maintient à un niveau supérieur à celui du renouvellement des générations. Sauf à employer des moyens que la morale réprouve.
On a donc une équation impossible : faire baisser la population tout en maintenant une proportion actifs / inactifs permettant de faire fonctionner l'économie de façon à assurer un niveau de vie socialement acceptable.
Il ne me parait pas malsain que des scientifiques et des responsables politiques capables de penser plus loin que la prochaine échéance électorale, se préoccupent sérieusement du problème.
Après que des marchands de blabla, incapables de voir plus loin que la prochaine AG qui va décider du montant du dividende par action, essayent de transformer la recherche de solution en "panique morale" pour faire mousser leurs affaires, c'est, hélas, inévitable.