Aujourd'hui, la console redevient un outil normal dont on a toujours besoin pour travailler avec le cloud, les machines virtuelles ou les conteneurs. Je me demande même si elle ne serait pas plus employée qu'avant. En tout cas les plus jeunes n'ont aucun besoin de conserver les anciens raccourcis clavier ni les multiples modes et tampons qui sont un héritage des machines d'autrefois, limitées en ram, en puissance et en interface.
Tu mélange 2 choses pouvoir réutiliser les habitudes construites ailleurs et faire mieux.
Pour ce dernier la manière de fonctionner de vi et d'emacs ne sont pas, comme tu le prétend, une impossibilité de faire mieux compte tenu des contraintes d'il y a 30 ans. D'ailleurs la légèreté à la quelle on associe emacs aujourd'hui n'est pas fait exprès.
Pour utiliser des IDE qui vont très loin dans le raffinement de comment on édite du texte efficacement, personne n'a véritablement trouvé mieux que vi pour une syntaxe arbitraire. On a les éditeurs multicurseurs qui ont quelques avantages, mais ça ne représente pas en soit une logique d'édition de texte complète.
dte ne semble pas avoir l'ambition d'apporter quelque chose à ce niveau là.
Pour ce qui est de réutiliser les habitudes, si on a jamais autant utilisé le terminal qu'aujourd'hui peut être que ^a/^e pour aller en début ou en fin de ligne sont plus habituel que Home/End et les autres.
emacs ne vient pas de nul part ou les terminaux n'ont pas fait les choses n'importe comment. readline (ou zle pour les utilisateurs de zsh) apporte une continuité. Au lieu de créer un énième éditeur de texte donner la possibilité à readline d'utiliser les raccourcis des éditeurs graphiques aurait du sens (Home et End sont pris en compte mais ^back pour supprimer un mot non par exemple).
Avec ça il serait possible d'avoir une expérience sans accroche entre leurs logiciels graphiques, leur terminaux et leur éditeur de texte textuel.
[^] # Re: Sans vouloir faire mon vieux con...
Posté par barmic 🦦 . En réponse au lien dte : un autre éditeur de texte normal. Évalué à 3.
Tu mélange 2 choses pouvoir réutiliser les habitudes construites ailleurs et faire mieux.
Pour ce dernier la manière de fonctionner de vi et d'emacs ne sont pas, comme tu le prétend, une impossibilité de faire mieux compte tenu des contraintes d'il y a 30 ans. D'ailleurs la légèreté à la quelle on associe emacs aujourd'hui n'est pas fait exprès.
Pour utiliser des IDE qui vont très loin dans le raffinement de comment on édite du texte efficacement, personne n'a véritablement trouvé mieux que vi pour une syntaxe arbitraire. On a les éditeurs multicurseurs qui ont quelques avantages, mais ça ne représente pas en soit une logique d'édition de texte complète.
dte ne semble pas avoir l'ambition d'apporter quelque chose à ce niveau là.
Pour ce qui est de réutiliser les habitudes, si on a jamais autant utilisé le terminal qu'aujourd'hui peut être que
^a/^epour aller en début ou en fin de ligne sont plus habituel queHome/Endet les autres.emacs ne vient pas de nul part ou les terminaux n'ont pas fait les choses n'importe comment. readline (ou zle pour les utilisateurs de zsh) apporte une continuité. Au lieu de créer un énième éditeur de texte donner la possibilité à readline d'utiliser les raccourcis des éditeurs graphiques aurait du sens (
HomeetEndsont pris en compte mais^backpour supprimer un mot non par exemple).Avec ça il serait possible d'avoir une expérience sans accroche entre leurs logiciels graphiques, leur terminaux et leur éditeur de texte textuel.
https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll