On parle bien de « consentement à l’impôt », preuve qu'il ne s'agit pas nécessairement d'un abus et d'"obtenir quelque chose par la menace, la violence ou la contrainte". On est supposés payer des impôts pour le bien commun et en retirer bénéfice en tant que particulier, notamment pour les affaires qu'on aurait du mal à assumer sans l'état ou pour l'aide aux plus démunis.
Il arrive évidemment que le consentement s'affaisse si le citoyen (ou le sujet dans le temps) n'y trouve pas son compte, et là l'état peut être tenté d'abuser de la force pour obtenir des sous, si jamais un mécanisme régulateur comme le vote ou autre n'existe pas ou ne suffit pas à calmer tout le monde. Mais sinon comme c'est la représentation nationale qui vote le budget on est supposé avoir donné consentement au moins par ce biais au budget de la nation et à son financement. Ça n'implique pas que tout le monde soit parfaitement satisfait non plus.
[^] # Re: Quel est le problème ?
Posté par thoasm . En réponse au lien Repérage des piscines non déclarées : l’IA de l’administration fiscale patauge. Évalué à 4.
On parle bien de « consentement à l’impôt », preuve qu'il ne s'agit pas nécessairement d'un abus et d'"obtenir quelque chose par la menace, la violence ou la contrainte". On est supposés payer des impôts pour le bien commun et en retirer bénéfice en tant que particulier, notamment pour les affaires qu'on aurait du mal à assumer sans l'état ou pour l'aide aux plus démunis.
Il arrive évidemment que le consentement s'affaisse si le citoyen (ou le sujet dans le temps) n'y trouve pas son compte, et là l'état peut être tenté d'abuser de la force pour obtenir des sous, si jamais un mécanisme régulateur comme le vote ou autre n'existe pas ou ne suffit pas à calmer tout le monde. Mais sinon comme c'est la représentation nationale qui vote le budget on est supposé avoir donné consentement au moins par ce biais au budget de la nation et à son financement. Ça n'implique pas que tout le monde soit parfaitement satisfait non plus.