Juste que l'argument c'est du racket parce que je crains que ce soit mal géré est faible.
À mon avis, il est surtout complètement fantaisiste.
Déja que pour les contrôles de vitesse, c'est assez gonflé d'assimiler les radars automatiques à de la délinquance (les panneaux ronds avec des chiffes dedans, ça n'est pas censé être à titre informatif dans le code de la route), alors les histoires d'application du code de l'urbanisme, c'est juste de l'état de droit tout bien droit dans ses bottes. Il faut quand même être gonflé pour avoir fait construire une piscine sans autorisation de travaux, et se plaindre après de se faire racketter!
Les erreurs de l'administration, ça arrive tout le temps, et il y a une procédure pour les corriger. Si l'administration a confondu une bâche bleue avec une piscine, le risque que tu finisses par payer des impôts pour une piscine est exactement 0. Il va falloir remplir des papiers et suivre une procédure, mais c'est bon, ça ne va pas non plus être l'épreuve de ta vie.
Sur le fond, ça m'étonnerait fortement que les cas de redressement n'aient pas été visuellement confirmés par un agent des impôts. Sur une photo satellite, on voit bien la différence entre une bâche et une piscine; et ça paraitrait naturel de toutes manières de confirmer visuellement avant d'envoyer une relance (ou de faire confirmer par les services cadastraux de la mairie). Les 30% d'erreur, c'est quand même un chiffre sorti du c*** de la communication d'un syndicat; ça ne dit rien par exemple du taux d'erreur qu'il y avait avec les méthodes de "vérification" précédentes (basées à mon avis sur la "coopération" de gentils voisins bienveillants).
[^] # Re: Quel est le problème ?
Posté par arnaudus . En réponse au lien Repérage des piscines non déclarées : l’IA de l’administration fiscale patauge. Évalué à 2.
À mon avis, il est surtout complètement fantaisiste.
Déja que pour les contrôles de vitesse, c'est assez gonflé d'assimiler les radars automatiques à de la délinquance (les panneaux ronds avec des chiffes dedans, ça n'est pas censé être à titre informatif dans le code de la route), alors les histoires d'application du code de l'urbanisme, c'est juste de l'état de droit tout bien droit dans ses bottes. Il faut quand même être gonflé pour avoir fait construire une piscine sans autorisation de travaux, et se plaindre après de se faire racketter!
Les erreurs de l'administration, ça arrive tout le temps, et il y a une procédure pour les corriger. Si l'administration a confondu une bâche bleue avec une piscine, le risque que tu finisses par payer des impôts pour une piscine est exactement 0. Il va falloir remplir des papiers et suivre une procédure, mais c'est bon, ça ne va pas non plus être l'épreuve de ta vie.
Sur le fond, ça m'étonnerait fortement que les cas de redressement n'aient pas été visuellement confirmés par un agent des impôts. Sur une photo satellite, on voit bien la différence entre une bâche et une piscine; et ça paraitrait naturel de toutes manières de confirmer visuellement avant d'envoyer une relance (ou de faire confirmer par les services cadastraux de la mairie). Les 30% d'erreur, c'est quand même un chiffre sorti du c*** de la communication d'un syndicat; ça ne dit rien par exemple du taux d'erreur qu'il y avait avec les méthodes de "vérification" précédentes (basées à mon avis sur la "coopération" de gentils voisins bienveillants).