l’assemblage des caractères destinés à former les mots, les lignes et par extension, les pages qui composent un journal ou un volume. (La typographie, Huard, 1892)
En fait ta question dépend un peu de la période.
Tu avais par exemple la linotype qui permettait de saisir le texte et de l’envoyer déjà composé (ça projetait un jet de plomb fondu qui créait les lignes de texte), et tu ajoutais la photogravure pour les images. Restait plus qu’à mettre le tout en page. Les linotypes étaient très utilisées dans les journaux et leur usage a perduré jusque dans les années 1980.
À partir des années 1950 (et surtout 1960), est apparue la photocomposition : une seule machine, la Lumitype, permettait de saisir le texte et d’avoir les images. Elles ont été remplacées dans les années 1970 par les photocomposeuses, sans, puis avec les ordinateurs.
Quand Lebrac apporte un dessin à la composition, il l’apporte pour le faire photographier, et, à partir de là l’intégrer à la page en cours de composition.
Lumitype La lumitype du musée des arts et métiers à Paris (ma photo n’est pas terrible, question de luminosité trop forte).
Pour compléter, la photo d'un rouleau ayant servi à imprimer le Petit Journal, désolée, la photo est effroyable, mais ça donne une idée.
[^] # Re: Magnifique nouvelle
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche L’écriture et l’image, des âges farouches au texte électronique. Évalué à 7. Dernière modification le 21 mai 2024 à 15:58.
La composition c’est
En fait ta question dépend un peu de la période.
Tu avais par exemple la linotype qui permettait de saisir le texte et de l’envoyer déjà composé (ça projetait un jet de plomb fondu qui créait les lignes de texte), et tu ajoutais la photogravure pour les images. Restait plus qu’à mettre le tout en page. Les linotypes étaient très utilisées dans les journaux et leur usage a perduré jusque dans les années 1980.
À partir des années 1950 (et surtout 1960), est apparue la photocomposition : une seule machine, la Lumitype, permettait de saisir le texte et d’avoir les images. Elles ont été remplacées dans les années 1970 par les photocomposeuses, sans, puis avec les ordinateurs.
Quand Lebrac apporte un dessin à la composition, il l’apporte pour le faire photographier, et, à partir de là l’intégrer à la page en cours de composition.
Lumitype
La lumitype du musée des arts et métiers à Paris (ma photo n’est pas terrible, question de luminosité trop forte).
Pour compléter, la photo d'un rouleau ayant servi à imprimer le Petit Journal, désolée, la photo est effroyable, mais ça donne une idée.
Le petit journal
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