• [^] # Re: Une (autre) knoppix USB

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Une distribution Linux spécialisée pour les clefs USB. Évalué à 2.

    Ce sont des arguments très recevables pour un connaisseur. Debian est parfait pour monter un serveur ou pour le guru qui sait tout de suite corriger un problème de version de library avec le lien symbolique kivabien.
    Je pense que Mandrake suit une logique différente et que les deux doivent coexister.

    Un argument pas très juste, c'est l'upgrade. Il y en a qui le font avec Mandrake, c'est prévu pour. Personnellement, je préfère une installation et je rapatrie ensuite mes données. C'est l'occasion de faire un peu de ménage dans ma /home/. Un inconvénient de l'upgrade, c'est que l'on garde les anciens fichiers de conf et le résultat n'est pas toujours le meilleur.

    Quand je fais une installation avec Mandrake, j'ai sur une disquette le fichier qui donne la liste de tous les packages à recharger. En cas de crash, il me suffit de cette disquette, des 3 CD et de 20 minutes pour tout réinstaller soit ~ 1.5Go.
    Même en vérifiant la liste de tous les packages, et en reconfigurant le réseau, en rechargeant mes fonds d'écrans et quelques bricoles, je dois mettre moins d'une heure. Et je vois mon scanner USB sur mon écran, prêt à fonctionner.

    Grâce au club et à cooker, j'ai tous les binaires nécessaires, parfaitement packagés pour ma version. Un exemple, dans Mandrake 9.2, OpenOffice.org 1.1 est installé avec ses dictionnaires, les fontes sont anti-aliasées, le correcteur orthographique est bien configuré et c'est en français.

    Le problème qu'ont souvent les Debianistes devant une Mandrake, c'est qu'ils veulent souvent intervenir dans la configuration sans tenir compte de la couche de logiciel de plus haut niveau qui veut aussi gérer cette configuration. Il s'ensuit forcément un conflit.
    Il m'arrive d'intervenir à la main dans les fichiers de config. Il faut passer un peu plus de temps qu'avec un Debian pour être certain de ne pas détraquer des mécanismes parfois un peu complexes. Heureusement, c'est très rare d'avoir besoin de le faire.