alors qu'il existe un problème de fond parce que ce n'est pas libre
Libre de hacker un dispositif cardiaque?
Je pense que personne doté d'un minimum de conscience n'aurait l'idée de faire une telle chose. Les alarmes ont été fixées par le fabriquant et le dispositif a été certifié avec ces seuils exacts. Bien sûr, le fabriquant aurait pu envisager plus de réglages, mais ça aurait peut-être rendu la certification plus complexe. La responsabilité légale de celui qui s'amuse à changer le moindre bit du logiciel embarqué dans ce genre de dispositif est écrasante, même avec l'accord du patient.
J'imagine les médecins qui branchent le machin en USB en disant "alors, regardons, on va décompiler le truc, ah bah voila, on change le bit truc machin, et on reflashe; on va vous garder 2h en observation quand même" :-)
Le logiciel aurait été libre que ça n'aurait rien changé. La version modifiée n'aurait pas été certifiée, le changement aurait probablement été équivalent à implanter un dispositif non-certifié; le fabriquant se serait dédouané, et le médecin qui aurait accepté la combine risque la radiation. La seule interprétation correcte ce cette situation est que les médecins ont fait une erreur en implantant un dispositif qui n'est pas adapté à ce patient, sans faire aucune hypothèse sur la nature de l'incompatibilité (matérielle ou logicielle).
[^] # Re: Privateur c'est différent de personnalisable
Posté par arnaudus . En réponse au journal Le fabricant refuse de libérer l'appareil : bientôt un mort ?. Évalué à 8.
Libre de hacker un dispositif cardiaque?
Je pense que personne doté d'un minimum de conscience n'aurait l'idée de faire une telle chose. Les alarmes ont été fixées par le fabriquant et le dispositif a été certifié avec ces seuils exacts. Bien sûr, le fabriquant aurait pu envisager plus de réglages, mais ça aurait peut-être rendu la certification plus complexe. La responsabilité légale de celui qui s'amuse à changer le moindre bit du logiciel embarqué dans ce genre de dispositif est écrasante, même avec l'accord du patient.
J'imagine les médecins qui branchent le machin en USB en disant "alors, regardons, on va décompiler le truc, ah bah voila, on change le bit truc machin, et on reflashe; on va vous garder 2h en observation quand même" :-)
Le logiciel aurait été libre que ça n'aurait rien changé. La version modifiée n'aurait pas été certifiée, le changement aurait probablement été équivalent à implanter un dispositif non-certifié; le fabriquant se serait dédouané, et le médecin qui aurait accepté la combine risque la radiation. La seule interprétation correcte ce cette situation est que les médecins ont fait une erreur en implantant un dispositif qui n'est pas adapté à ce patient, sans faire aucune hypothèse sur la nature de l'incompatibilité (matérielle ou logicielle).