C'était à Houtin, au mois d'août à l'UEC (Université d'été de la communication), sur le sujet des brevets logiciels. Parmi les orateurs, il y avait entre autres Pierre Breese et Gilles Savary, le député européen.
Au départ, Breese s'était déclaré aux organisateurs comme étant un spécialiste neutre sur le sujet et avait demandé à présider les débats.
Les organisateurs, croyant à son honnêté avait accepté. Une très vive réaction de l'ABUL lui a fait perdre son poste en 48h.
Lors des débats, un participant est allé à jusqu'à comparer sa méthode "payez-nous, nous vous protègerons de nous" aux pratiques mafieuses d'Al Capone.
Breese est un triste personnage qui confond matériel et immatériel et entretient la confusion en pratiquant des syllogismes basés sur tous les sens qu'il donne à "propriété intellectuelle". On est en droit de penser qu'il le fait sciemment.
À Hourtin, parmi les orateurs, il y avait un avocat belge. Il a expliqué la perversité des brevets logiciels. C'est bien la preuve que l'on peut être avocat et honnête ! Ah, si seulement il y en avait davantage comme lui !
[^] # Re: APRIL, AFUL, et FSF France s'expriment sur le vote européen sur la brevetabilité des logiciels
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche APRIL, AFUL, et FSF France s'expriment sur le vote européen sur la brevetabilité des logiciels. Évalué à 9.
Au départ, Breese s'était déclaré aux organisateurs comme étant un spécialiste neutre sur le sujet et avait demandé à présider les débats.
Les organisateurs, croyant à son honnêté avait accepté. Une très vive réaction de l'ABUL lui a fait perdre son poste en 48h.
Lors des débats, un participant est allé à jusqu'à comparer sa méthode "payez-nous, nous vous protègerons de nous" aux pratiques mafieuses d'Al Capone.
Breese est un triste personnage qui confond matériel et immatériel et entretient la confusion en pratiquant des syllogismes basés sur tous les sens qu'il donne à "propriété intellectuelle". On est en droit de penser qu'il le fait sciemment.
À Hourtin, parmi les orateurs, il y avait un avocat belge. Il a expliqué la perversité des brevets logiciels. C'est bien la preuve que l'on peut être avocat et honnête ! Ah, si seulement il y en avait davantage comme lui !