« Mais de quelle responsabilité on parle exactement ? »
Excellente question. Voici quelques temps, pour y répondre j'aurais suivi les mêmes pistes que vous, avec des interrogations et des dilemmes similaires. La lecture de Pluralistic m'amène à envisager une autre voie également.
Ce qui engage la responsabilité sociale des éditeurs en positions de monopole, n'est ce pas, entre autre, les sommes colossales qu'ils dépensent pour créer ce glacis économique, la fameuse kill zone, qui les protège de toute initiative d'autrui ?
Des réponses envisageables, pourraient être par exemple une forme de lutte antitrust réadapté aux enjeux du numérique. De mon point de vue, très candide probablement, une société se porte d'autant mieux qu'elle offre à chacun de ses membres la possibilité de donner le meilleur d'eux mêmes. Pour les être humains, ce meilleur est surtout caractérisé par les diverses formes de l'intelligence et de l'esprit d'entreprise. Lutter contre la monopolisation des capacités initiatives économiques me paraît déjà une très belle piste.
Pour revenir à la question de la nature de la responsabilité, il me semble donc qu'elle soit lié au pouvoir : les grands monopoles, type Gafa, réduisent d'une certaine manière la capacité d'initiative moyenne, au profit de la leur. N'est-il pas légitime que la société attende d'eux des bénéfices supérieures à ceux que réduisent leur empiétement sur la liberté générale ? La nature de leur responsabilité, serait selon moi ontologiquement liée à leur emprunte en terme d'initiative de la société dans son ensemble.
[^] # Re: Le retour des annuaires ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Traduction : Payer ne permet pas d'échapper aux monopoles. Évalué à 5.
Excellente question. Voici quelques temps, pour y répondre j'aurais suivi les mêmes pistes que vous, avec des interrogations et des dilemmes similaires. La lecture de Pluralistic m'amène à envisager une autre voie également.
Ce qui engage la responsabilité sociale des éditeurs en positions de monopole, n'est ce pas, entre autre, les sommes colossales qu'ils dépensent pour créer ce glacis économique, la fameuse kill zone, qui les protège de toute initiative d'autrui ?
Des réponses envisageables, pourraient être par exemple une forme de lutte antitrust réadapté aux enjeux du numérique. De mon point de vue, très candide probablement, une société se porte d'autant mieux qu'elle offre à chacun de ses membres la possibilité de donner le meilleur d'eux mêmes. Pour les être humains, ce meilleur est surtout caractérisé par les diverses formes de l'intelligence et de l'esprit d'entreprise. Lutter contre la monopolisation des capacités initiatives économiques me paraît déjà une très belle piste.
Pour revenir à la question de la nature de la responsabilité, il me semble donc qu'elle soit lié au pouvoir : les grands monopoles, type Gafa, réduisent d'une certaine manière la capacité d'initiative moyenne, au profit de la leur. N'est-il pas légitime que la société attende d'eux des bénéfices supérieures à ceux que réduisent leur empiétement sur la liberté générale ? La nature de leur responsabilité, serait selon moi ontologiquement liée à leur emprunte en terme d'initiative de la société dans son ensemble.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace