Pour illustrer le propos de lejocelyn dans un autre contexte, le cas de la Bible pourrait être cité. S'il en existe des dizaines de traductions en Français s'appuyant sur différents corpus textuels (de la vulgate, aux manuscrits de Qumran, en passant par la septante), associées à divers courants culturels ou religieux, une manière simple de les classer consiste à s'intéresser au caractère plus ou moins littéral de la traduction : depuis celles dites en français fondamental ou facile qui recherchent surtout une grande simplicité dans le vocabulaire et l'expression (~2000 mots de vocabulaire, uniquement des temps simples) ; en passant par les traductions littérales qui tentent de reproduire à la fois les nuances et la construction (ordre des mots) du texte les obligeants à une grande richesse de vocabulaire et de formes grammaticales (ex : NEG, TOB, Jerusalem), jusqu'aux plus littérales qui s'approchent du mot-à-mot (ex : Chouraqui).
Les objectifs et emploient différents : les premières livrent directement l'interprétation du traducteur au lecteur quand les dernières obligent à construire soit même une compréhension à partir de ce qui se rapproche du texte d'origine. Exactement comme expliqué par lejocelyn.
Autre exemple : on peut traduire de la versification grecque en versification française, ou respecter la structure du texte d'origine. L'effet est radicalement différent. Lire une traduction d'Homère du second type est d'ailleurs une expérience assez dépaysante.
[^] # Re: Comparaison avec DeepL
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au message une alternative libre à google translate et autre site de traduction est arrivé. Évalué à 3.
Pour illustrer le propos de lejocelyn dans un autre contexte, le cas de la Bible pourrait être cité. S'il en existe des dizaines de traductions en Français s'appuyant sur différents corpus textuels (de la vulgate, aux manuscrits de Qumran, en passant par la septante), associées à divers courants culturels ou religieux, une manière simple de les classer consiste à s'intéresser au caractère plus ou moins littéral de la traduction : depuis celles dites en français fondamental ou facile qui recherchent surtout une grande simplicité dans le vocabulaire et l'expression (~2000 mots de vocabulaire, uniquement des temps simples) ; en passant par les traductions littérales qui tentent de reproduire à la fois les nuances et la construction (ordre des mots) du texte les obligeants à une grande richesse de vocabulaire et de formes grammaticales (ex : NEG, TOB, Jerusalem), jusqu'aux plus littérales qui s'approchent du mot-à-mot (ex : Chouraqui).
Les objectifs et emploient différents : les premières livrent directement l'interprétation du traducteur au lecteur quand les dernières obligent à construire soit même une compréhension à partir de ce qui se rapproche du texte d'origine. Exactement comme expliqué par lejocelyn.
Autre exemple : on peut traduire de la versification grecque en versification française, ou respecter la structure du texte d'origine. L'effet est radicalement différent. Lire une traduction d'Homère du second type est d'ailleurs une expérience assez dépaysante.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace