Traduire un texte ne se fait pas mot à mot, il faut tenir compte du contexte pour faire des choix de traduction.
Il y a certains contextes, professionnels, scolaires ou scientifiques, dans lesquels on traduit mot-à-mot. Après, je dis ça, je ne parle que de mon expérience :)
De manière générale, notre pratique actuelle la plus répandue est de produire des traductions qui sonnent bien dans la langue de destination, avec des tournures idiomatiques et tout ça. On souhaite alors que la traduction soit le plus ethnocentriques possibles, et la même moins fidèle à la langue source. Ça n'a pas toujours été le cas, la traduction est une pratique culturelle avec ses variations à travers le temps et les sociétés.
La traduction repose sur un nombre de choix importants, discutables en fontion du but de la traduction, de son public. D'ailleirs, ce qui m'attriste avec la traduction automatique, c'est que ces choix sont cachés, voire même niés.
Pour revenir à l'exemple, "baignent" par "bathe" est fidèle au terme employé en français, mais ne passent pas bien car ce n'est une métaphore courante en anglais (à voir si ça pose vraiment problème niveau comprenhésion).
C'edt un peu ancien, mais je trouve que les textes d'Antoine Berman sont pas mal pour s'initier à la traductologie.
[^] # Re: Comparaison avec DeepL
Posté par lejocelyn (site web personnel) . En réponse au message une alternative libre à google translate et autre site de traduction est arrivé. Évalué à 3.
Il y a certains contextes, professionnels, scolaires ou scientifiques, dans lesquels on traduit mot-à-mot. Après, je dis ça, je ne parle que de mon expérience :)
De manière générale, notre pratique actuelle la plus répandue est de produire des traductions qui sonnent bien dans la langue de destination, avec des tournures idiomatiques et tout ça. On souhaite alors que la traduction soit le plus ethnocentriques possibles, et la même moins fidèle à la langue source. Ça n'a pas toujours été le cas, la traduction est une pratique culturelle avec ses variations à travers le temps et les sociétés.
La traduction repose sur un nombre de choix importants, discutables en fontion du but de la traduction, de son public. D'ailleirs, ce qui m'attriste avec la traduction automatique, c'est que ces choix sont cachés, voire même niés.
Pour revenir à l'exemple, "baignent" par "bathe" est fidèle au terme employé en français, mais ne passent pas bien car ce n'est une métaphore courante en anglais (à voir si ça pose vraiment problème niveau comprenhésion).
C'edt un peu ancien, mais je trouve que les textes d'Antoine Berman sont pas mal pour s'initier à la traductologie.