Au lieu de profiter de la manne d'argent qui tombe à peu de frais, ils ont fait ce que font toutes les boites en situation de monopole (ou quasi-monopole): ils ont cherché à tirer toujours plus de revenus là où il n'y avait plus de marge de croissance.
Donc après avoir historiquement fait payer les lecteurs, ils se sont mis à faire payer les auteurs... en plus des lecteurs, bien entendu!
Et pour boucler le tout, ils gonflent leurs tarifs (l'inflation, vous comprenez?).
C'est le chemin de l'«enshitification» décrite par Cory Doctorow.
Bilan: ils ont fait fuir leurs clients, et pire encore, ils les ont encouragé à développer les alternatives qui ne nécessitent plus d'éditeurs tels que Springer, ce qui fait que même s'ils redevenaient raisonnables, les clients n'auront bientôt plus aucune raison de revenir.
# Phase terminale de merdification
Posté par Maclag . En réponse au lien L’Université de Lille fait le choix de sortir de l’accord Springer en 2024 . Évalué à 10.
Springer avait un business extrêmement lucratif.
Au lieu de profiter de la manne d'argent qui tombe à peu de frais, ils ont fait ce que font toutes les boites en situation de monopole (ou quasi-monopole): ils ont cherché à tirer toujours plus de revenus là où il n'y avait plus de marge de croissance.
Donc après avoir historiquement fait payer les lecteurs, ils se sont mis à faire payer les auteurs... en plus des lecteurs, bien entendu!
Et pour boucler le tout, ils gonflent leurs tarifs (l'inflation, vous comprenez?).
C'est le chemin de l'«enshitification» décrite par Cory Doctorow.
Bilan: ils ont fait fuir leurs clients, et pire encore, ils les ont encouragé à développer les alternatives qui ne nécessitent plus d'éditeurs tels que Springer, ce qui fait que même s'ils redevenaient raisonnables, les clients n'auront bientôt plus aucune raison de revenir.