En un certain sens, au delà de l’horizon ou l’application des modèles chaotiques diverge
Non, ce n'est pas une question d'horizon. C'est plus une question que l'on ne sait pas encore. On a pas encore assez éprouvé les modèles aux réalités.
Mais ce n'est pas une question d’imprédictibilité. On ne peut pas prédire le trajet des particules d'un gaz, pourtant on peut prédire sa température. De même, on ne peut pas prédire avec certitude le temps qu'il fera dans 8, 15 jours ou 1 mois, par contre on peut prédire le climat. On sait de façon parfaitement certaine que l'on aura pas un climat chaud et désertique en Arctique ni en Antarctique même après un super-réchauffement climatique, même dans 10 000 ans. Et pourquoi le sait'on? Pas parce que ça a toujours été comme ça et qu'il n'y a pas de raison que ça change. Mais au vue de l'énergie apporté par le soleil, et des transferts d'énergie, entre l'équateur et les pôle. Et ça, c'est prédictible.
Il en est de même pour les modèle: On pourrait prédire parfaitement le climat, si notre connaissance du climat était plus parfaite. Cependant, on peut déjà le prédire, mais avec une marge d'incertitude. De facto, la plus grosse marge d'incertitude aujourd'hui, elle n'est pas vraiment sur les modèles (Enfin dans beaucoup de cas) mais sur les émissions futures de l'homme et ses autres actions. Et ça, ce n'est pas une question de modèle scientifique dure mais une question de sociologie... Un autre domaine scientifique qui essaye de trouver des lois mais qui n'est pas une sciences dure.
Sous licence Creative common. Lisez, copiez, modifiez faites en ce que vous voulez.
[^] # Re: Le GIEC trop optimiste ?
Posté par abriotde (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien la "sensibilité climatique" possiblement plus grande qu'estimée jusqu'à présent et ses conséquences . Évalué à 2.
Non, ce n'est pas une question d'horizon. C'est plus une question que l'on ne sait pas encore. On a pas encore assez éprouvé les modèles aux réalités.
Mais ce n'est pas une question d’imprédictibilité. On ne peut pas prédire le trajet des particules d'un gaz, pourtant on peut prédire sa température. De même, on ne peut pas prédire avec certitude le temps qu'il fera dans 8, 15 jours ou 1 mois, par contre on peut prédire le climat. On sait de façon parfaitement certaine que l'on aura pas un climat chaud et désertique en Arctique ni en Antarctique même après un super-réchauffement climatique, même dans 10 000 ans. Et pourquoi le sait'on? Pas parce que ça a toujours été comme ça et qu'il n'y a pas de raison que ça change. Mais au vue de l'énergie apporté par le soleil, et des transferts d'énergie, entre l'équateur et les pôle. Et ça, c'est prédictible.
Il en est de même pour les modèle: On pourrait prédire parfaitement le climat, si notre connaissance du climat était plus parfaite. Cependant, on peut déjà le prédire, mais avec une marge d'incertitude. De facto, la plus grosse marge d'incertitude aujourd'hui, elle n'est pas vraiment sur les modèles (Enfin dans beaucoup de cas) mais sur les émissions futures de l'homme et ses autres actions. Et ça, ce n'est pas une question de modèle scientifique dure mais une question de sociologie... Un autre domaine scientifique qui essaye de trouver des lois mais qui n'est pas une sciences dure.
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