Le GIEC prend en compte tous les paramètres envisageables, et cela inclut évidemment l'activité solaire récente. Son dernier rapport en parle en page 297. Conclusions : l'activité solaire a été relativement haute depuis la fin du XIXe siècle, mais pas exceptionnelle, et cela s'est traduit par une petite contribution dans l'accroissement de l'effet de serre. L'irradiation solaire n'a pas changé significativement entre 1986 et 2019.
Pour les volcans, c'est page 298. Au cours du dernier siècle, la quantité d'aérosol atmosphériques (émis essentiellement par les volcans) a été 14% plus faible que la moyenne des 24 derniers siècles. L'effet de serre associé ne semble pas non plus inhabituel par rapport aux 24 derniers siècles.
En France, il n'y a pas de module d'analyse numérique pour les grandes écoles et université
L'enseignement supérieur s'est-il autant dégradé au cours des 15 dernières années ? Il y avait en tout cas de tels enseignements à l'époque, et une recherche rapide sur Google suggère qu'il y en a toujours. Par ailleurs, pour faire des simulations et de l'analyse numérique, on peut souvent se contenter d'un langage de haut niveau, à l'aide de bibliothèques performantes : Scipy, Matlab, R, ...
Attention aussi à bien dissocier analyse numérique et modèle numérique : l'analyse numérique, ça marche très bien pour des modèles assez théoriques, pour peu qu'il existe des solutions analytiques à ces modèles. Là, on touche entre autres aux équations de Navier-Stokes, dans un environnement très multifactoriel, c'est chaud... Alors que la puissance de calcul et la mémoire coûtent de moins en moins cher. L'analyse numérique reste très pertinente pour optimiser certains sous-calculs, mais on ne peut pas tout en attendre.
[^] # Re: Le GIEC trop optimiste ?
Posté par sobriquet . En réponse au lien la "sensibilité climatique" possiblement plus grande qu'estimée jusqu'à présent et ses conséquences . Évalué à 3.
Le GIEC prend en compte tous les paramètres envisageables, et cela inclut évidemment l'activité solaire récente. Son dernier rapport en parle en page 297. Conclusions : l'activité solaire a été relativement haute depuis la fin du XIXe siècle, mais pas exceptionnelle, et cela s'est traduit par une petite contribution dans l'accroissement de l'effet de serre. L'irradiation solaire n'a pas changé significativement entre 1986 et 2019.
Pour les volcans, c'est page 298. Au cours du dernier siècle, la quantité d'aérosol atmosphériques (émis essentiellement par les volcans) a été 14% plus faible que la moyenne des 24 derniers siècles. L'effet de serre associé ne semble pas non plus inhabituel par rapport aux 24 derniers siècles.
L'enseignement supérieur s'est-il autant dégradé au cours des 15 dernières années ? Il y avait en tout cas de tels enseignements à l'époque, et une recherche rapide sur Google suggère qu'il y en a toujours. Par ailleurs, pour faire des simulations et de l'analyse numérique, on peut souvent se contenter d'un langage de haut niveau, à l'aide de bibliothèques performantes : Scipy, Matlab, R, ...
Attention aussi à bien dissocier analyse numérique et modèle numérique : l'analyse numérique, ça marche très bien pour des modèles assez théoriques, pour peu qu'il existe des solutions analytiques à ces modèles. Là, on touche entre autres aux équations de Navier-Stokes, dans un environnement très multifactoriel, c'est chaud... Alors que la puissance de calcul et la mémoire coûtent de moins en moins cher. L'analyse numérique reste très pertinente pour optimiser certains sous-calculs, mais on ne peut pas tout en attendre.