Courage ! Je sais que mes mots ne pèsent sûrement pas grand chose, mais je compatis.
Aussi je tiens à préciser que j’utilise ici le terme « oisiveté » comme traduction de « idleness » au sens de l’article, qui n’est pas le même que le sens macronien. L’auteur explique qu’une certaine proportion d’oisiveté est nécessaire pour une vie heureuse à l’échelle individuelle, et pour une société saine à l’échelle collective. Il entend par oisiveté le fait de pouvoir poursuivre ce qui nous intéresse indépendamment de l’aspect financièrement viable ou pas. Je le comprends comme la réponse à « qu’est-ce que tu ferais s’il y avait un revenu de base suffisant pour payer le loyer ? ». Bah dans mon cas je passerais le boulot à mi-temps et je ferais plus de musique (sans chercher à en tirer un revenu, juste parce que j’aime ça).
[^] # Re: Pour quand ?
Posté par Guillawme (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien In Praise of Idleness. Évalué à 4. Dernière modification le 07 janvier 2024 à 21:55.
Courage ! Je sais que mes mots ne pèsent sûrement pas grand chose, mais je compatis.
Aussi je tiens à préciser que j’utilise ici le terme « oisiveté » comme traduction de « idleness » au sens de l’article, qui n’est pas le même que le sens macronien. L’auteur explique qu’une certaine proportion d’oisiveté est nécessaire pour une vie heureuse à l’échelle individuelle, et pour une société saine à l’échelle collective. Il entend par oisiveté le fait de pouvoir poursuivre ce qui nous intéresse indépendamment de l’aspect financièrement viable ou pas. Je le comprends comme la réponse à « qu’est-ce que tu ferais s’il y avait un revenu de base suffisant pour payer le loyer ? ». Bah dans mon cas je passerais le boulot à mi-temps et je ferais plus de musique (sans chercher à en tirer un revenu, juste parce que j’aime ça).