Ce qui est en revanche vrai c'est que les intérêts et priorités changent.
Je suis complètement d'accord. Il existe des vieux de gauche et des vieux de droite, ça, ça ne change pas. Contrairement à l'analyse faite par la gauche(*), la question de l'âge de la retraite n'est pas une question de gauche et de droite, c'est une question de distribution du PIB entre actifs et retraités. Comme les non-actifs deviennent majoritaires (parmi les votants, et bientôt dans tout le corps électoral), la balance penche vers une redistribution des richesses vers les non-actifs (et ici, plus insidieusement peut-être, à une fermeture du "club" des non-actifs). Là on touche directement à un problème majeur de la démocratie, le système peut permettre un choix sous-optimal quand il n'optimise qu'une majorité des votants.
Un exemple frappant que tu as oublié, c'est la transition énergétique et écologique. L'intérêt des vieux est de repousser les efforts dans le temps, alors que l'intérêt des jeunes est d'accélérer le processus. Bah je trouve que ça ne va pas très vite, vous en pensez quoi?
(*) Mon analyse, c'est que la gauche est à l'ouest sur son interprétation d'à peu près tout: sur les demandes de la société (en focalisant sur des totems bobo-intellectuels "wokistes" et féministes (point médian, etc), ce dont tout le monde se fout complètement), sur les mouvements sociaux (gilets jaunes), sur le communautarisme (qui est une manifestation politique, et pas un objectif), etc. Il n'y a pas de montée du fascisme dans notre pays (en nombre d'électeurs, c'est pas très net), par contre il y a juste un vide parce que l'électorat de gauche a arrêté de voter.
[^] # Re: Parole de Président
Posté par arnaudus . En réponse au lien Emmanuel Macron : "Je suis un grand admirateur de Gérard Depardieu" - LaLibre.be. Évalué à 2.
Je suis complètement d'accord. Il existe des vieux de gauche et des vieux de droite, ça, ça ne change pas. Contrairement à l'analyse faite par la gauche(*), la question de l'âge de la retraite n'est pas une question de gauche et de droite, c'est une question de distribution du PIB entre actifs et retraités. Comme les non-actifs deviennent majoritaires (parmi les votants, et bientôt dans tout le corps électoral), la balance penche vers une redistribution des richesses vers les non-actifs (et ici, plus insidieusement peut-être, à une fermeture du "club" des non-actifs). Là on touche directement à un problème majeur de la démocratie, le système peut permettre un choix sous-optimal quand il n'optimise qu'une majorité des votants.
Un exemple frappant que tu as oublié, c'est la transition énergétique et écologique. L'intérêt des vieux est de repousser les efforts dans le temps, alors que l'intérêt des jeunes est d'accélérer le processus. Bah je trouve que ça ne va pas très vite, vous en pensez quoi?
(*) Mon analyse, c'est que la gauche est à l'ouest sur son interprétation d'à peu près tout: sur les demandes de la société (en focalisant sur des totems bobo-intellectuels "wokistes" et féministes (point médian, etc), ce dont tout le monde se fout complètement), sur les mouvements sociaux (gilets jaunes), sur le communautarisme (qui est une manifestation politique, et pas un objectif), etc. Il n'y a pas de montée du fascisme dans notre pays (en nombre d'électeurs, c'est pas très net), par contre il y a juste un vide parce que l'électorat de gauche a arrêté de voter.