Il me semble que les métadonnées ne permettent pas d'identifier les personnes qui communiquent puisqu'il s'agit d'une clé générée localement et transmise "de la main à la main" entre elles. Donc même Olvid ne sait pas qui sait
La clef publique du destinataire est stockée sur le serveur. Si le modèle de menace est un geek qui a accès au serveur, on est d'accord : ça ne permet pas d'identifier les personnes qui communiquent. Mais si le modèle de menace c'est la vraie vie et la NSA qui essaye d'identifier les membres du gouvernement français qui communiquent, ça n'est pas très efficace (à moins que d'autres contre mesures ne soient implémentées).
Ils ont peut-être quelques dizaines de personnes à identifier. En notant les moments où ces personnes pianotent sur leurs téléphones, celles où elles ne le font pas et en corrélant avec ce qui passe sur le serveur, ça va aller vite pour identifier à qui est telle clef publique (très très vite pour ceux qui utilisent beaucoup le service, plus long pour ceux qui l'utilisent moins).
A noter que même sans ça, vu que la NSA a sûrement déjà une bonne idée de qui communique avec qui à quel moment/quelle fréquence, elle pourrait arriver à un bon taux de découverte.
[^] # Re: Trolesque
Posté par NicolasP . En réponse au lien Olvid la sécurité à la française c'est chez les américains. Évalué à 10. Dernière modification le 17 décembre 2023 à 21:49.
La clef publique du destinataire est stockée sur le serveur. Si le modèle de menace est un geek qui a accès au serveur, on est d'accord : ça ne permet pas d'identifier les personnes qui communiquent. Mais si le modèle de menace c'est la vraie vie et la NSA qui essaye d'identifier les membres du gouvernement français qui communiquent, ça n'est pas très efficace (à moins que d'autres contre mesures ne soient implémentées).
Ils ont peut-être quelques dizaines de personnes à identifier. En notant les moments où ces personnes pianotent sur leurs téléphones, celles où elles ne le font pas et en corrélant avec ce qui passe sur le serveur, ça va aller vite pour identifier à qui est telle clef publique (très très vite pour ceux qui utilisent beaucoup le service, plus long pour ceux qui l'utilisent moins).
A noter que même sans ça, vu que la NSA a sûrement déjà une bonne idée de qui communique avec qui à quel moment/quelle fréquence, elle pourrait arriver à un bon taux de découverte.