Je ne sais pas pourquoi cette phrase ne m’a pas fait réagir avant. Son outrecuidance démesurée sans doute. Je perçois une tentative de produire une effet humoristique, et donc d’apporter du bonheur et de la joie autour de toi, ce qui est tout à ton honneur. Mais tu pousses le bouchon trop loin, je suis obligé de te le dire. Il est de mon devoir le plus impérieux de te signifier avec l’infinie gravité et la rigueur la plus stricte qu’impose un tel tsunami intellectuel, une telle quasi-apocalypse spirituelle, que ton assertion mérite une analyse aussi minimale qu’une réfutation maximale.
L’informatique est une science à part entière, certes elle n’est pas une science dite « dure ». Mais c’est une science basée principalement sur les deux sciences pour lesquelles le qualificatif de « dure » ne fait pas débat : la physique et les mathématiques. Elle se base principalement sur ces deux matières, que vient compléter une troisième : la psychologie. L’informatique possède aussi comme caractéristique remarquable d’être au moins aussi transversale que les mathématiques. Elle subit de ce fait les influences d’une myriade de domaines constitutifs de l’existence, qui s’étendent de ceux des sciences les plus dures aux voisinages artistiques situés aux antipodes des premiers.
croyances, rituels et prohibitions.
Non, non, non, et non :
1) non : strictement aucune croyance, du moins, seulement la possibilité d’en former uniquement sur des sujets d’une complexité tellement élevée qu’ils relèvent de l’art. Exemple : « l’expansion de l’univers visible est à sens unique », ou « le grand horloger de l’univers est doué de conscience ».
2) non : point de rituel universellement jugé indispensable.
3) non : même la négation d’une vérité établie constitue une hypothèse valide dans l’absolu.
4) non : ces trois caractères ne sont pas constitutifs d’une religion, seule l’existence d’au moins un dogme, et d’un clergé alimenté par celui-ci, le sont.
Voilà, je crois qu’il était indispensable de définir une première ébauche du cadre existentiel minimal que ta remarque exige pour sa considération.
Vous pouvez reprendre une activité normale. Sachez que si vous avez lu l’intégralité de ce commentaire, alors vous faites preuve d’une résilience psychique proprement exceptionnelle. Vous pouvez être fiers de vous.
[^] # Re: Déjà annoncé
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien LibreOffice 24.2, prochain successeur de LibreOffice 7.6, est disponible en version beta. Évalué à 3. Dernière modification le 20 décembre 2023 à 22:50.
Je ne sais pas pourquoi cette phrase ne m’a pas fait réagir avant. Son outrecuidance démesurée sans doute. Je perçois une tentative de produire une effet humoristique, et donc d’apporter du bonheur et de la joie autour de toi, ce qui est tout à ton honneur. Mais tu pousses le bouchon trop loin, je suis obligé de te le dire. Il est de mon devoir le plus impérieux de te signifier avec l’infinie gravité et la rigueur la plus stricte qu’impose un tel tsunami intellectuel, une telle quasi-apocalypse spirituelle, que ton assertion mérite une analyse aussi minimale qu’une réfutation maximale.
L’informatique est une science à part entière, certes elle n’est pas une science dite « dure ». Mais c’est une science basée principalement sur les deux sciences pour lesquelles le qualificatif de « dure » ne fait pas débat : la physique et les mathématiques. Elle se base principalement sur ces deux matières, que vient compléter une troisième : la psychologie. L’informatique possède aussi comme caractéristique remarquable d’être au moins aussi transversale que les mathématiques. Elle subit de ce fait les influences d’une myriade de domaines constitutifs de l’existence, qui s’étendent de ceux des sciences les plus dures aux voisinages artistiques situés aux antipodes des premiers.
Non, non, non, et non :
1) non : strictement aucune croyance, du moins, seulement la possibilité d’en former uniquement sur des sujets d’une complexité tellement élevée qu’ils relèvent de l’art. Exemple : « l’expansion de l’univers visible est à sens unique », ou « le grand horloger de l’univers est doué de conscience ».
2) non : point de rituel universellement jugé indispensable.
3) non : même la négation d’une vérité établie constitue une hypothèse valide dans l’absolu.
4) non : ces trois caractères ne sont pas constitutifs d’une religion, seule l’existence d’au moins un dogme, et d’un clergé alimenté par celui-ci, le sont.
Voilà, je crois qu’il était indispensable de définir une première ébauche du cadre existentiel minimal que ta remarque exige pour sa considération.
Vous pouvez reprendre une activité normale. Sachez que si vous avez lu l’intégralité de ce commentaire, alors vous faites preuve d’une résilience psychique proprement exceptionnelle. Vous pouvez être fiers de vous.