Preuve que cela n'est pas si simple quand on parle d'histoire qui ont plus de 3 siècles et qu'on ne peut pas utiliser un texte aussi vieux pour juger de la situation actuelle sans tenir compte de tout ce qui a changé entre temps.
Je suis bien d'accord ça n'a rien de simple. Par contre tu continues à jouer avec l'homme de paille rhétorique du méchant au rire sardonique qui aurait planifié la dépendance dans sa sombre secrète alcôve. Ce que je dis est bien plus simple, la vision entre 1848 et 1948 n'a juste pas tant changé que ça et les DOM sont restés des faire-valoir. Peut-être plus économiquement, différemment, mais sans pour autant être considérés au même titre que les départements du continent. Je remets la citation d'Aimé Césaire : «Entièrement à part plutôt qu'à part entière.»
Maintenant tout ça est construit sur une vie (en Martinique) de faits-divers, d'expériences malheureuses avec des françois en pays conquis, de rancœurs (j'invite à regarder ce documentaire, vraiment. Ça met pas mal de choses en perspective), de ressentis (souvent mauvais conseillers mais pas toujours) et il n'y aura pas de source pour "prouver" le respect ou l'attachement ou... de la France à ses colonies. Déjà que c'est compliqué quand on parle d'humains, c'est mission quasi impossible pour des territoires à l'histoire alambiquée. On pourra empiler exemples et contre-exemples sans parvenir à une vérité qui peut-être n'existe même pas parce que les pays n'ont pas de sentiments. Il ne me reste donc que les miens (de sentiments) : Comme dit plus haut l'idée sur laquelle la France est bâtie est belle. On en tirera sûrement des enseignements utiles. Mais ce que je souhaite c'est que dans un avenir pas immédiat mais de mon vivant si possible, ça ne soit plus Paris qui décide avec lesquels de nos voisins nous pouvons échanger économiquement, plus des gendarmes importés de l'autre côté de l'océan qui nous insultent., que nous ne soyons plus regardés comme des enfants gâtés et vendus par nos voisines indépendantes. Bref que les Martiniquais s'assument. Et c'est pour ça que j'ai dit plus haut (à l'origine de ce fil) que «la France c'est la France, les Antilles c'est de l'autre côté de l'océan.»
[^] # Re: y a t-il un rapport ?
Posté par Faya . En réponse au journal L’avis de RMS sur les relations sexuelles. Évalué à 4.
Je suis bien d'accord ça n'a rien de simple. Par contre tu continues à jouer avec l'homme de paille rhétorique du méchant au rire sardonique qui aurait planifié la dépendance dans sa sombre secrète alcôve. Ce que je dis est bien plus simple, la vision entre 1848 et 1948 n'a juste pas tant changé que ça et les DOM sont restés des faire-valoir. Peut-être plus économiquement, différemment, mais sans pour autant être considérés au même titre que les départements du continent. Je remets la citation d'Aimé Césaire : «Entièrement à part plutôt qu'à part entière.»
Maintenant tout ça est construit sur une vie (en Martinique) de faits-divers, d'expériences malheureuses avec des françois en pays conquis, de rancœurs (j'invite à regarder ce documentaire, vraiment. Ça met pas mal de choses en perspective), de ressentis (souvent mauvais conseillers mais pas toujours) et il n'y aura pas de source pour "prouver" le respect ou l'attachement ou... de la France à ses colonies. Déjà que c'est compliqué quand on parle d'humains, c'est mission quasi impossible pour des territoires à l'histoire alambiquée. On pourra empiler exemples et contre-exemples sans parvenir à une vérité qui peut-être n'existe même pas parce que les pays n'ont pas de sentiments. Il ne me reste donc que les miens (de sentiments) : Comme dit plus haut l'idée sur laquelle la France est bâtie est belle. On en tirera sûrement des enseignements utiles. Mais ce que je souhaite c'est que dans un avenir pas immédiat mais de mon vivant si possible, ça ne soit plus Paris qui décide avec lesquels de nos voisins nous pouvons échanger économiquement, plus des gendarmes importés de l'autre côté de l'océan qui nous insultent., que nous ne soyons plus regardés comme des enfants gâtés et vendus par nos voisines indépendantes. Bref que les Martiniquais s'assument. Et c'est pour ça que j'ai dit plus haut (à l'origine de ce fil) que «la France c'est la France, les Antilles c'est de l'autre côté de l'océan.»