Mouais, ça pu la morale à la noix. Tu juge un peu vite les gens sans savoir quels sont leurs priorités et les sacrifices qu'ils ont consentis.
Par exemple, à mon niveau j'essaye de faire des efforts, je fais attention à l’électricité, à ce que j'achète, je mange bio, on fait le jardin et j'habite dans un petit village, quand on casse on répare etc... mais ça me semble bien inefficace car ça ne concerne que moi.
Ça me permet au moins d'être plus en accord avec mes conviction.
Autant je suis d'accord avec le fait qu'avant de parler il faille balayer devant sa porte, autant je suis persuadé qu'on ne peut pas avancer durablement sur les question sociétale en y allant chacun de son côté. Le pouvoir de décision individuel est faible, même quand on a un avis éclairé et une bonne connaissance des questions cités.
L'orientation politique d'un pays et de son économie n'est pas dicté par le peuple, elle est dicté par les gens qui on ces responsabilités.
Un chef d'état, un chef d'entreprise, un cabinet de conseil. Élus (plus ou moins mal), ou non élus.
On achète ce qu'on nous propose (je dis "on" pour parler des citoyens en général), c'est illusoire de penser qu'on puisse changer ça.
Quand on te matraque que le coca c'est trop bon, trop frais, que c'est la boisson du père noël, à la télé dans les films, etc, tu as envie de boire du coca. Et ça même en sachant que coca tue pleins de gens et saccage plein de territoires.
On pourrait aussi interdire les marchands de morts que sont l'industrie du tabac par exemple (au moins aux non fumeur, les fumeurs les pauvres sont dépendants, on peut pas leur couper le robinet comme ça).
Après à chacun sa dissonance cognitive, mais quand on a toute sa vie connu un système c'est très dur de le remettre en question.
C'est comme pour la clope, il suffirait que les gens arrête de filer des sous à Marlboro, c'est leur responsabilité individuelle de fumer ou non après tout, sauf qu'une fois que t'as commencé c'est plus facile de continuer à en prendre.
Ça ne veut surtout pas dire qu'il faut laisser faire, notre pouvoir d'action est limité mais pas inexistant.
Simplement dans une économie dépendante aux énergie fossile et ou le but ultime de l’existence c'est l'individualisme, on est pas sortit du sable pour protéger la planète et les biens communs.
[^] # Re: celles liées à vos investissements
Posté par Aldebaran (site web personnel) . En réponse au lien Les 1 % les plus riches émettent autant de gaz à effet de serre que les 66 % les plus pauvres. Évalué à 9.
Mouais, ça pu la morale à la noix. Tu juge un peu vite les gens sans savoir quels sont leurs priorités et les sacrifices qu'ils ont consentis.
Par exemple, à mon niveau j'essaye de faire des efforts, je fais attention à l’électricité, à ce que j'achète, je mange bio, on fait le jardin et j'habite dans un petit village, quand on casse on répare etc... mais ça me semble bien inefficace car ça ne concerne que moi.
Ça me permet au moins d'être plus en accord avec mes conviction.
Autant je suis d'accord avec le fait qu'avant de parler il faille balayer devant sa porte, autant je suis persuadé qu'on ne peut pas avancer durablement sur les question sociétale en y allant chacun de son côté. Le pouvoir de décision individuel est faible, même quand on a un avis éclairé et une bonne connaissance des questions cités.
L'orientation politique d'un pays et de son économie n'est pas dicté par le peuple, elle est dicté par les gens qui on ces responsabilités.
Un chef d'état, un chef d'entreprise, un cabinet de conseil. Élus (plus ou moins mal), ou non élus.
On achète ce qu'on nous propose (je dis "on" pour parler des citoyens en général), c'est illusoire de penser qu'on puisse changer ça.
Quand on te matraque que le coca c'est trop bon, trop frais, que c'est la boisson du père noël, à la télé dans les films, etc, tu as envie de boire du coca. Et ça même en sachant que coca tue pleins de gens et saccage plein de territoires.
On pourrait aussi interdire les marchands de morts que sont l'industrie du tabac par exemple (au moins aux non fumeur, les fumeurs les pauvres sont dépendants, on peut pas leur couper le robinet comme ça).
Après à chacun sa dissonance cognitive, mais quand on a toute sa vie connu un système c'est très dur de le remettre en question.
C'est comme pour la clope, il suffirait que les gens arrête de filer des sous à Marlboro, c'est leur responsabilité individuelle de fumer ou non après tout, sauf qu'une fois que t'as commencé c'est plus facile de continuer à en prendre.
Ça ne veut surtout pas dire qu'il faut laisser faire, notre pouvoir d'action est limité mais pas inexistant.
Simplement dans une économie dépendante aux énergie fossile et ou le but ultime de l’existence c'est l'individualisme, on est pas sortit du sable pour protéger la planète et les biens communs.