On pense que c’est la taille de l’os du bassin des femelles qui a placé une limite à ce développement unique chez les mammifères, notamment parmi toutes les espèces de primate
Merci pour ta présentation/mise en perspective interessante. Je n'ai pas compris la partie ci-dessus par contre ?
J’espère que tu lis l’anglais parce que j’ai la flemme de traduire ou de faire une recherche dans la littérature dans la langue de Céline Dion, moins abondante.
Because of the tight fit of the large human neonate through the narrow maternal birth canal, childbirth is remarkably difficult. In this study we show that the dimensions of head, stature, and pelvis in a human body are linked in a complex way that was not recognized before and that contributes to ameliorate this tight fit. We show that females with a large head possess a birth canal that can better accommodate large-headed neonates. Because mothers with large heads usually give birth to neonates with large heads, the detected pattern of covariation contributes to ease childbirth and has likely evolved in response to strong selection.
Ma formulation est très certainement pas terrible, voir fallacieuse. Alors disons plutôt que « il y a lien évolutif entre la taille de nos cerveaux et celle du bassin chez la femme (et en conséquence de la taille du bassin des hommes pour une raison qu’une personne un minimum compétente en biologie évolutive pourra t’expliquer sans trop de risque de raconter de la merde, contrairement à moi).
Pour ta seconde remarque. Pour moi elle découle bien logiquement de ce qui précède, et c’est bien ma position. _o_
Aucune incompatibilité d’après-moi. Mais notre espèce peut bien s’éloigner des autres espèces de mammifères ou de primates avec lesquels elle aurait une espèce commune. Il suffit de citer le recours à l’écriture, qu’à ma connaissance aucune espèce de mammifère, même ceux qui semblent être munis d’un langage articulé apparemment assez complexe, comme les dauphins, ou ayant la faculté d’appréhender une communication symbolique comme certain grands singe (mais qui ne semblent pas l’avoir développé naturellement), pour affirmer, sans trop de risque, que la différence est nette. Mais il me semble aussi évident que l’humain ne va pas diverger au point de devenir ovipare. Cela aurait eu lieu y a bien bien longtemps sinon, à l’instar des quelques espèces de mammifères qui ont évolué ainsi, et qui, vu le nombre d’espèces représentantes de cet ordre aujourd’hui (seulement trois connues il me semble, et qui sont loin de pulluler comme un tas d’autres mammifère dont l’humain), ne semble pas avoir été une évolution « d’avenir ». L’humain ne va vraisemblablement pas non plus (re)devenir un mammifère marin (ou plus précisément être l’espèce à l’origine d’un mammifère marin dans un futur lointain).
La question qui se pose d’après-moi, c’est donc : le partage inégal de la propension à la violence et à la destruction de la vie entre les deux sexes, qui caractérise notre espèce, et d’autres, est-il un caractère qui s’apparente plus au fait de pondre des œufs ou le fait de vivre en milieu aquatique, ou bien, s’apparente-t-il plus à un caractère tel que le recours à l’écriture ?
De plus, il faut bien voir que cette considération sur le fait qu’il faudrait prendre en compte, au lieu de nier, le caractère biologique des causes premières du patriarcat, et de la violence en général, il serait question de l’étudier afin de résoudre ces problèmes à hyper court terme, qu’on puisse éventuellement y parvenir en quelques siècles seulement... Même un millénaire c’est très très court au regard du rythme auquel évoluent les espèces. Dit autrement, si le passé de notre évolution est un aspect primordial pour envisager notre avenir, l’avenir de notre évolution n’est pas vraiment important.
J’ai tout à fait conscience que ma position sur le sujet, que je qualifie parfois de « sexisme » malgré le sens communément admis de ce mot, qui implique une idée de discrimination, elle même connoté péjorativement, est une position critiquable. Que certains jugent que ce ne soit même pas digne d’être considérée comme une position philosophique ne m’empêcheront pas de dormir. L’idée est qu’une différence fondamentale entre les deux sexes existe, et qu’en conséquence, comme l’égalité au sens strict entre les deux groupes d’individus n’existe pas, oui, leur égalité en droits comme en devoirs n’est pas aussi évidente que certains se bornent à l’affirmer sans nécessité de justification.
Je finirai en disant que si certains pensent que je considère qu’il faut p-e retirer le droit de vote au femmes ou bien les cantonner à la cuisine, etc... C’est qu’ils n’ont strictement rien compris à mon propos. Qu’il sachent aussi que cette incompréhension est possiblement à mettre sur le compte de mon expression et pas sur un manque d’effort ou d’intelligence de leur part. ^^
[^] # Re: Un contrat pour toute relation?
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Macron s'oppose à l'Europe qui voudrait que le viol soit caractérisé par l’absence de consentement . Évalué à 2. Dernière modification le 22 novembre 2023 à 07:22.
J’espère que tu lis l’anglais parce que j’ai la flemme de traduire ou de faire une recherche dans la littérature dans la langue de Céline Dion, moins abondante.
Because of the tight fit of the large human neonate through the narrow maternal birth canal, childbirth is remarkably difficult. In this study we show that the dimensions of head, stature, and pelvis in a human body are linked in a complex way that was not recognized before and that contributes to ameliorate this tight fit. We show that females with a large head possess a birth canal that can better accommodate large-headed neonates. Because mothers with large heads usually give birth to neonates with large heads, the detected pattern of covariation contributes to ease childbirth and has likely evolved in response to strong selection.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4426453/
Ma formulation est très certainement pas terrible, voir fallacieuse. Alors disons plutôt que « il y a lien évolutif entre la taille de nos cerveaux et celle du bassin chez la femme (et en conséquence de la taille du bassin des hommes pour une raison qu’une personne un minimum compétente en biologie évolutive pourra t’expliquer sans trop de risque de raconter de la merde, contrairement à moi).
Pour ta seconde remarque. Pour moi elle découle bien logiquement de ce qui précède, et c’est bien ma position. _o_
Aucune incompatibilité d’après-moi. Mais notre espèce peut bien s’éloigner des autres espèces de mammifères ou de primates avec lesquels elle aurait une espèce commune. Il suffit de citer le recours à l’écriture, qu’à ma connaissance aucune espèce de mammifère, même ceux qui semblent être munis d’un langage articulé apparemment assez complexe, comme les dauphins, ou ayant la faculté d’appréhender une communication symbolique comme certain grands singe (mais qui ne semblent pas l’avoir développé naturellement), pour affirmer, sans trop de risque, que la différence est nette. Mais il me semble aussi évident que l’humain ne va pas diverger au point de devenir ovipare. Cela aurait eu lieu y a bien bien longtemps sinon, à l’instar des quelques espèces de mammifères qui ont évolué ainsi, et qui, vu le nombre d’espèces représentantes de cet ordre aujourd’hui (seulement trois connues il me semble, et qui sont loin de pulluler comme un tas d’autres mammifère dont l’humain), ne semble pas avoir été une évolution « d’avenir ». L’humain ne va vraisemblablement pas non plus (re)devenir un mammifère marin (ou plus précisément être l’espèce à l’origine d’un mammifère marin dans un futur lointain).
La question qui se pose d’après-moi, c’est donc : le partage inégal de la propension à la violence et à la destruction de la vie entre les deux sexes, qui caractérise notre espèce, et d’autres, est-il un caractère qui s’apparente plus au fait de pondre des œufs ou le fait de vivre en milieu aquatique, ou bien, s’apparente-t-il plus à un caractère tel que le recours à l’écriture ?
De plus, il faut bien voir que cette considération sur le fait qu’il faudrait prendre en compte, au lieu de nier, le caractère biologique des causes premières du patriarcat, et de la violence en général, il serait question de l’étudier afin de résoudre ces problèmes à hyper court terme, qu’on puisse éventuellement y parvenir en quelques siècles seulement... Même un millénaire c’est très très court au regard du rythme auquel évoluent les espèces. Dit autrement, si le passé de notre évolution est un aspect primordial pour envisager notre avenir, l’avenir de notre évolution n’est pas vraiment important.
J’ai tout à fait conscience que ma position sur le sujet, que je qualifie parfois de « sexisme » malgré le sens communément admis de ce mot, qui implique une idée de discrimination, elle même connoté péjorativement, est une position critiquable. Que certains jugent que ce ne soit même pas digne d’être considérée comme une position philosophique ne m’empêcheront pas de dormir. L’idée est qu’une différence fondamentale entre les deux sexes existe, et qu’en conséquence, comme l’égalité au sens strict entre les deux groupes d’individus n’existe pas, oui, leur égalité en droits comme en devoirs n’est pas aussi évidente que certains se bornent à l’affirmer sans nécessité de justification.
Je finirai en disant que si certains pensent que je considère qu’il faut p-e retirer le droit de vote au femmes ou bien les cantonner à la cuisine, etc... C’est qu’ils n’ont strictement rien compris à mon propos. Qu’il sachent aussi que cette incompréhension est possiblement à mettre sur le compte de mon expression et pas sur un manque d’effort ou d’intelligence de leur part. ^^