Ceci mène à des situations totalement ubuesques, où des survols de technos suffisent à faire des choix.
Personnellement je me demande ce qui est pire : survoler une techno pour faire des choix ou s'enfermer dans les technos que l'on connaît et faire le choix de l'immobilisme ?
Je caricature un peu, mais la question parfois est là. Et en France je pense que l'un des problèmes est le rapport que l'on a à l' "échec": quand on fait un choix, c'est souvent mal vu d'admettre que l'on s'est trompé. J'ai vu des projets ou les choix initiaux étaient mauvais (mais pris en toute bonne foi ), mais sur lesquels personne n'a voulu revenir parce que ça aurait été mal vu. Et plus les projets prennent de l'ampleur, plus le changement de direction est compliqué à faire. L'agilité est censée pouvoir se rendre compte pus vite de ce genre de problème, et elle le permet, mais je remarque que bien souvent on a tendance à mettre la poussière sous le tapis plutôt que de prendre des mesures pour corriger les problèmes.
[^] # Re: Ouais
Posté par totof2000 . En réponse au journal Le sophisme du meilleur outil. Évalué à 6.
Personnellement je me demande ce qui est pire : survoler une techno pour faire des choix ou s'enfermer dans les technos que l'on connaît et faire le choix de l'immobilisme ?
Je caricature un peu, mais la question parfois est là. Et en France je pense que l'un des problèmes est le rapport que l'on a à l' "échec": quand on fait un choix, c'est souvent mal vu d'admettre que l'on s'est trompé. J'ai vu des projets ou les choix initiaux étaient mauvais (mais pris en toute bonne foi ), mais sur lesquels personne n'a voulu revenir parce que ça aurait été mal vu. Et plus les projets prennent de l'ampleur, plus le changement de direction est compliqué à faire. L'agilité est censée pouvoir se rendre compte pus vite de ce genre de problème, et elle le permet, mais je remarque que bien souvent on a tendance à mettre la poussière sous le tapis plutôt que de prendre des mesures pour corriger les problèmes.