Si je comprends bien, le biais consiste précisément à employer plutôt le genre « neutre » (mais pas tant que ça) du Français lorsque le contexte n'en détermine pas. C'est à peu près logique jusque là. On peut supposer que l'étude en décalque une autre réalisée dans une langue ou certains mots comportent un genre sexuel marqué et où les résultats seront sensiblement plus significatifs : The butcher slaughters the lamb; then he/she swipes the blood.The knitter achieves the jersey skirt ; then he/she tries it on. Mes exemples sont probablement mal choisis (où essaient d'illustrer trop de choses simultanément)... Mais l'idée principale est là suivante : dans certaines langues il n'est pas d'autre option que d'utiliser une forme non neutre.
[^] # Re: À bas le CNRS, Vive notre Président
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Langage inclusif, pour le cerveau le neutre n'est pas neutre. Évalué à 3.
Si je comprends bien, le biais consiste précisément à employer plutôt le genre « neutre » (mais pas tant que ça) du Français lorsque le contexte n'en détermine pas. C'est à peu près logique jusque là. On peut supposer que l'étude en décalque une autre réalisée dans une langue ou certains mots comportent un genre sexuel marqué et où les résultats seront sensiblement plus significatifs : The butcher slaughters the lamb; then he/she swipes the blood. The knitter achieves the jersey skirt ; then he/she tries it on. Mes exemples sont probablement mal choisis (où essaient d'illustrer trop de choses simultanément)... Mais l'idée principale est là suivante : dans certaines langues il n'est pas d'autre option que d'utiliser une forme non neutre.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace